AU SECOURS, JEAN SARKOZY SE DROGUE-T-IL ?

Quelle histoire !
Belle connerie surtout. Anormalement osée. Oui, la nouvelle édile de Neuilly, reçue en grande pompe sur les plateaux télé, Conseiller général des Hauts de Seine, serait addict à la drogue. Des médicaments, du haschich, ou simplement fume-t-il comme ta vieille cheminée ?
Eh bien non. Apparemment, l’exubérant ne se lasse pas, lors des soirées people qu’il affectionne, de sortir de sa poche, une petite poudre blanche. Non, ce n’est pas de la farine, encore moins de l’aspirine écrasée mais bel et bien de la drogue. De la drogue dure ça va de soi.
Quelle belle leçon !
Mais bien évidemment, c’est un exemple, reçu au Crif, adoubé par tous. Il serait même encadré ces derniers temps par un gourou personnel pour perfectionner son hébreu car, lui, ne souhaite pas rester catholique dit la rumeur. Cécilia a eu raison de faire fuir son fils entre l’antre de la drogue et du bling bling.
La preuve par l’image ?
Pas de souci, il suffit de cliquer sur ce nom, JEAN SARKOZY, et vous verrez le bel exemple. Trop fort les Sarkozy !
N’oublions pas bien évidemment que le dandy a un procès en cours. Elle est décidément belle la France, celle de Sarkozy bien sûr où le népotisme et le favoritisme file à la vitesse de Lewis Hamilton.
PARALLAX.



Mouhahaha… il va se prendre une dérouillée ce soir ^^ Pas mal pour le fils du chef de cet état qui proscrit le tabac dans les lieux publics… Mais ce n’est pas grave, Nico va acheter une grosse bague à Carla, pour étouffer télévisuellement l’affaire, et le reste des emmerdes dans ce qu’il reste du monde aussi…
J’avais pas vu le lien, il est vrai qu’la photo semble retouchée… Mais bon, ça ne change rien, si c’était vrai, ça se passerait comme à mon premier comm’, foi (cirrhosé) d’Lu !
Un fake, une habitude du blog en question…
Au Québec, on a connu l’épisode d’un chef du parti québécois, enfin il ne fut pas chef très longtemps, à savoir André Boisclair. En plus de la coke pendant sa période comme ministre sous Lucien Bouchard et/ou Bernard Landry, il avait aussi comme excuse sa jeunesse relative et son homosexualité avouée.
Toujours est-il que personne ne parvient à expliquer laquelle de ces trois raisons a prévalu le jour de la dernière élection, le 26 mars 2007 (l’une d’elles, une combinaison de plusieurs, les trois réunies ou aucune de ces réponses), mais le résultat fut que le PQ a glissé d’opposition officielle à deuxième groupe d’opposition, loin derrière les deux autres partis. Comme quoi c’est souvent l’électeur qui finit par avoir le dernier mot.