Dans les méandres de l’hypocrisie, ils nous parlent de liberté d’expression. Mais, de quelle liberté s’agit-il ? Celle d’insulter l’Islam, de parler de la supposée odeur des Noirs, de dire essentiellement des horreurs sur les autres, leurs différences, leurs couleurs, leurs cultures plus ou moins éloignées de nous et accuser ensuite ?
Beaucoup se sont fait les chantres de cette french way of life diamétralement opposée à la french touch (Guetta, Justice, Bob Sinclair and co). Leur dada, ce ne sont pas les courses comme Omar Charif. Leur folie est teintée de servilité et surtout d’un discours aussi mortifère que, même une carpe serait parfois loquace devant ceux qui avalent les couleuvres et dont les gorges sont aussi grosses dorénavant qu’un museau de vache, qu’un groin de porc.
Pour tous ces épiphénomènes qu’on invite sur les plateaux télé, prompt à détruire les autres pour se positionner, mythomanes, avec des parcours aussi tortueux que leur vie triste et faite d’autant de haine d’aigreur et surtout de rancune, plus que personne, ils sont prêts à tout, même pas pour un plat de lentilles pour se prostituer.
Non, la prostitution la plus ignoble, pas celle des péripatéticiennes du Bois de Boulogne, plus dignes parce qu’elles en font un métier, mais, celle des bureaux cossus, des cabinets ministériels, des associations aussi nocives que SOS racisme qui ne servent qu’un parti, le PS, et un petit groupuscule d’opportunistes, qui ne rêvent que d’un petit strapontin.
Pour eux c’est le top des tops, le sommet, le graal. Leur ambition s’arrête là, dans le « m’as-tu vu » ou encore dans leur panse car, ce sont des prédateurs. Quand il y a quelque part une odeur sanguinolente, ils accourent pour achever le mort, s’accaparer de sa dépouille et la dépecer, la disséquer, comme des charognards.
PARALLAX.
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Je vous comprend, parfois, vivant avec des balourds, pour
avoir la paix, il convient, parfois, faire le balourd. La liberté d’expression, je pense, reste soumise à certaines règles contrairement à la liberté de parler. Parler, c’est dire n’importe quoi. S’exprimer, signifie, en général, faire connaître ses idées, depuis la morale à l’art, de ma religion à façon de cuisiner. Ainsi, parfois, par peur o par nécessité, on tombe, dans les méandres de l’hypocrisie.