On savait que l’avènement de Nicolas Sarkozy au pouvoir était de mauvais augure pour les hommes courageux qui voulaient la paix au Proche et Moyen-Orient entre Israël et Palestine et aussi les pays arabes.
Aujourd’hui, après à peine un an à l’Elysée, on ne parle plus de paix, mais d’eradiquer plutôt les “terroristes”. Une vision à sens unique insipide qui met à mal le processus de paix dans la mesure où, de facto, Israël a le droit de se défendre parce qu’il serait perpétuellement attaqué.
En revanche, l’Etat juif ne fait rien pour provoqiuer ses voisins. Il est peuplé de saints et de gens de tr_ès bonne volonté. Entièrement.
D’après nos informations, certains juristes sont entrain de plancher sur une loi -scélérate- qui ferait de l’antisionisme, de l’antisémitisme. On a vu le cas dernièrement à la 17e chambre du TGI de Paris, dans le propos de la Procureure de la République, madame Sandrine Halimi Uzan. C’est une nouvelle ère qui commence.
Ce sera la porte ouverte aux excès qui ne feront que rajouter encore plus la haine. En filigrane, si cette loi passe, elle ne va que permettre que toute critique envers Israël soit pénalisée. Et après, va-t-elle servir réellement à quelque chose ?
La France est mal partie et finalement, Paris ne serait-elle pas devenue la capitale de l’Etat hébreu ?
PARALLAX.
Archivé sous: Non classé | Tagué : antisémitisme, antisionisme., racisme.







![Validate my RSS feed [Valid RSS]](valid-rss.png)
Le postsionisme (ou post-sionisme) désigne généralement le mouvement politique dont le principe est de considérer le sionisme comme une idéologie dépassée ou caduque.
Il est fondé sur les travaux de ceux qu’on appelle en Israël les « Nouveaux Historiens », comme Avi Shlaim, Simha Flapan, Tom Segev, Ilan Pappé, Benny Morris, qui ont eu accès à une partie des archives militaires israéliennes, et qui tendent à démontrer que la fondation de l’État israélien ne s’est pas faite dans les conditions communément admises, y compris dans les manuels scolaires. L’ouvrage de Benny Morris, The Birth of the Palestinian Refugee Problem, est généralement considéré comme celui qui ouvre le débat de la « nouvelle histoire ». Parmi ces historiens, plusieurs ont adopté une lecture antisioniste comme Ilan Pappé. Ils sont suivis dans cette démarche par un certains nombre d’universitaires, d’artistes et d’hommes politiques comme Tanya Reinhart, Meron Benvenisti ou Aharon Shabtaï.
Le terme post-sionisme peut également désigner plus largement l’ensemble du mouvement des « nouveaux historiens », et dans ce cas inclure des historiens aux sensibilités politiques parfois opposées sur le sujet du sionisme, comme Benny Morris, Shlomo Sand et Ilan Pappé.
L’idée centrale du postsionisme est de considérer qu’Israël est devenu un fait incontournable, dont l’existence n’est plus remise en question, contrairement à la thèse officielle de l’État en danger permanent. Cette idée a un certain nombre de conséquences importantes sur la politique « souhaitable » à l’avenir, d’après les tenants de ce mouvement, en particulier en ce qui concerne les relations avec les Palestiniens : si l’État israélien n’est pas en danger et que son existence n’est pas remise en question, rien ne s’oppose plus d’après eux à une paix durable, y compris en passant par la reconnaissance d’un État palestinien par Israël.
Ce mouvement a émergé durant la période de « détente » entre les deux Intifadas, mais a connu de serieux déboires après le début de la seconde Intifada et l’accession au pouvoir d’Ariel Sharon.