LE COURRIER DU PERE DE GUILAD SHALIT.

Que le Hamas lâche ce gamin, malgré le violent courrier de son père qui, ne mentionnait pas la France. Pourquoi avoir quitté ce pays et venir après crier au secours ?

Mon petit Guilad. C’est à mon fils que j’envoie cette lettre. Bientôt deux ans que les fous de Dieu, amoureux de la haine et destructeurs de la liberté, t’ont kidnappé.

Cela fera bientôt deux ans que ton regard, celui d’un jeune homme d’à peine 21 ans nous appelle et nous dit : “Venez, libérez-moi. Je n’en peux plus. Je veux revoir mes parents. Je veux rentrer à la maison, sortir de l’enfer dans lequel je me trouve”.

Ton regard, Guilad – c’est un père qui te le dit – me hante jour et nuit. Je pense à toi comme des millions d’Israéliens et d’Israéliennes pensent à toi, tous les jours.

Au début, je pensais que nous pourrions obtenir ta libération par des négociations et des pourparlers. Mais aujourd’hui, alors que l’armée terroriste du Hamas aux ordres de Téhéran a lancé une offensive balistique sur l’Etat d’Israël, je suis de plus en plus inquiet.
Un odieux chantage qu’ils menacent de mettre à exécution si Israël ne cesse pas sa riposte militaire qui n’est pourtant ni plus ni moins que de la légitime défense face à des actes de guerre quotidiens.

C’est une sale guerre que nous menons face à l’Islam intégriste. Je ne crois pas qu’ils croient en Dieu comme ils le disent. Je ne pense pas que ce soit l’Islam qui les mène, mais un appétit sans limite pour la mort et la destruction. Ils ne sont forts que parce qu’ils connaissent nos faiblesses. J’appelle faiblesse l’amour de la vie, le respect de nos enfants -je devrais dire de tous les enfants sans distinction- alors qu’eux sont prêts à chaque instant à mettre les leurs en péril ou pire, à les utiliser comme bombes humaines. Je me souviens de ces gosses de 12 ou 14 ans se présentant à un point de contrôle de l’armée avec, dans leur cartable, une bombe prête à exploser. Elle avait été placée là, à leur insu, par un copain plus âgé, lié à une cellule terroriste.

Guilad – j’ai presque envie de te dire “mon enfant”- tiens bon, sois fort! Ton destin est aujourd’hui le nôtre. Un destin dans lequel, de nouveau, le juif est emprisonné, menacé uniquement parce qu’il est le symbole d’une nation et d’une histoire unique.
Si les dirigeants du Hamas pensent qu’en utilisant ta vie ils changeront le cours de l’Histoire, ils se trompent une fois de plus. Nous aimons nos enfants mais nous avons aussi une autre qualité : nous n’oublions jamais…
J’appelle les dirigeants du Hamas et leurs acolytes à bien réfléchir aux conséquences désastreuses -pour eux et pour ceux qui les soutiennent- au cas où il serait attenté à la vie de Guilad. La guerre est une chose. La cruauté et la barbarie en sont une autre.
L’Etat d’Israël est avec toi mon fils. Et sache que même si parfois la situation semble trouble, tes ravisseurs ne doivent pas confondre retenue et faiblesse. Guilad, c’est à la fois une lettre de respect et d’amour que je t’envoie ici. Même si tu crois être seul dans cette mer d’extrémisme et de violence, nos regards, nos pensées et nos actes se tournent vers toi.

Ce texte est une copie d’une lettre écrite il y a un an. Une autre année s’est écoulée et tu n’es toujours pas avec nous. La situation s’est détériorée au sud d’Israël et les risques d’une opération militaire de grande envergure pour stopper les tirs de missiles sur les villes israéliennes semblent très proches. Ce matin ton véritable papa m’a téléphoné et m’a raconté son angoisse et ses inquiétudes. J’étais boulversé.

Nous sommes tous concernés, nous continuerons à penser à toi, à t’aimer et nous ne cesserons d’agir de jour comme de nuit jusqu’à ta libération.

Guilad soit fort, ta force est la notre et nos vies sont la tienne, malgré le courrier violent de son père. Noam Shalit.

8 réponses

  1. @Israël,

    Si je la publie, bien sur que ça fait de la peine. Gardons bon espoir qu’il sera libéré un jour et que la paix s’installera. :mrgreen:

  2. ça fait de la peine cette lettre, personne n’est papa ici

  3. ohhhh, ohhhh, ohhhh… c’est un soldat ou c un bleu bite, aucune fierté ces sionistes! et mdr la lettre on se croirait au jt de tf1!!!!

  4. Pour complèter, ce gamin n’a jamais mis les pieds en france pas plus que ces parents puisque ce sont ces grands-parents qui ont quiter la france ‘’des indigènes d’ailleurs normaliser francais par Crémieux en 1871’’
    Lui ne parle même pas le francais, close obligatoire suivant le nouveau petit chef de la france.
    En C.Ivoire se sont ses frères sionistes qui ont fait tuer nos 9 soldats, en fournissant les coordonnés au pilote sioniste Urkrainien, au Liban se sont encore ses frères pilotes d’avions de chasses sionistes qui menaçaient pendant des mois les français de la Finul en autaume hiver 2006-2007.

    Si un engagement militaire avait lieu entre la france et israel que ferraient le shaoui et nos sionistes de france.
    Raz le bol de leur dicta, vivement qu’un nouveau De Gaulle nous sauver du péril

  5. ( remarque : il y a un problème avec les dates des commentaires )

  6. Je suis d’accord avec les 2 commentaires précédents et avec l’intro en italique.

    Ce texte (ou “lettre”) est très manipulateur; et sachant que Guilad, déjà soldat d’Israel, n’a pas besoin d’être manipulé, on comprend à QUI s’adresse cette propagande, cette victimisation, ce tableau d’un petit Israel plein de qualités face à des méchants barbares qui ont le culot de kidnapper leurs envahisseurs. JE COLONISE ET JE “ME” DEFENDS. Quelle CHUTZPAH! On ne peut prétendre faire parler son coeur en truffant son message de calculs sournois et de clichés belliqueux. La méthode et la mentalité donnent envie de gerber.

    Guilad n’est pas là-bas en tant que Français, et est dans une situation en parfaite cohérence avec son choix militaire. Si il avait carrément été tué sur le front, la France serait entrée en guerre??

  7. Tiens, il insulte copieusement le Hamas. Veut-il la paix ? Je ne crois pas. Allez basta !

    Israël n’a qu’à rendre tous les prisonniers palestiniens et quitter les territoires occupés.

  8. Il faut vraiment croire et penser que les gens vont accepter ce diktat qu’on veut imposer à la France. Un petit militaire, qui dit aimer la France, la quitte et après se revendique de la France. C’est l’hôpital qui se moque de la charité.

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