L’HONNEUR PERDU DE SIMONE VEIL.

Putain, qu’est-ce que je l’aime cette femme !

Après avoir eu une enfance très perturbée notamment à cause des nazis, sa reconstruction s’est faite avec bonheur. Hier ou avant-hier, j’apprends comme tout le monde son refus de la connerie sarkozienne sur la mémoire de la Shoah, portée désormais par des gamins.

Les Antillais seraient très remontés déjà, et réclament que la pareille se fasse pour leurs ancêtres africains.[voir article]

                                      

Quand je pense que Simone Veil, mère du combat des femmes sur l’avortement avait aussi refusé les tests ADN avant de se coucher, j’ai vraiment envie de l’interpeller, de pleurer même…

Comment une personnalité morale comme elle, charismatique, après avoir signifié à Nicolas Sarkozy que son projet sur la Shoah, surenchère mémorielle s’il en est, est dangereuse, accepter dans la foulée, de faire partir d’une commission pilotée par le Gouvernement ? J’avoue, je perds mon latin. 

PARALLAX. 

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