NICOLAS SARKOZY OU L’ IMBROGLIO SANS FIN.

On ne le dira jamais assez, la France est gouvernée par un « homme » immature. D’aucuns ne s’encombreront pas de ça et diront probablement un gamin. Comment un gamin a-t-il pu tromper des adultes à ce point ? Comment a-t-il fait pour être élu ? Qui l’a aidé ? Voici l’histoire hallucinante de l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’État français.

Dans son exercice, l’homme fait preuve d’un enchevêtrement tristounet d’évènement provoqués maladroitement et concoctés par des conseillers incompétents. Là, est le problème du président. Il s’est entouré de cons, il adore ce mot, et ces derniers le lui rendent bien. Il ne fallait pas que quelqu’un lui fasse de l’ombre.

Sarkozy est aujourd’hui lâché par une grande partie des Français, et distancé par ailleurs par son premier-Ministre car, il a menti, sachant qu’il n’était pas possible de mener une politique frontiste en France. Explication: avec des discours comme celui du refus de la repentance perpétuelle qu’il remet tout seul comme un grand au goût du jour, il a su attirer à lui, les « brebis galeuses » du Front National, devrais-je dire, les racistes du FN ? Certainement. Avec la force de l’UMP plus le FN, il est arrivé à l’Elysée sur un fauteuil.

Dans cette embrouillamini qui fait désormais partir de sa politique, de sa gouvernance et de ses faits et gestes, l’homme est dans le cambouis jusqu’au coup. Comme le disait Allain Jules[.com ]dès le début de ce quinquennat et l’accumulation des bévues, « Cette affaire va mal se terminer »(sic). J’acquiesce enfin et dit: c’est même très sûr.

 

PARALLAX.