MÊME UN CON COMME BUSH S’EN PREND A BARACK OBAMA.

J’ouvre les portes de cette maison à mon frère et ami Allain Jules, grand fana de Barack Obama. (Parallax).

Barack Obama
Barack Obama Crédits photo : AP

C’est le monde à l’envers. Barack Obama, l’homme qui casse la baraque outre atlantique est pris en grippe, non seulement par le clan Bush et républicain, mais aussi par le clan Clinton. L’ascension de ce métis rend de plus en plus hystériques, ceux qui aiment le statu quo, ne veulent aucun changement, pour que leurs critères et paradigmes sociétaux qu’ils veulent ériger en science exacte, subsistent. Même au Texas, selon un dernier sondage à quelques jours de l’autre « super tuesday » du 4 mars prochain, Obama bat désormais Clinton, et dans l’Ohio, il la rattrape même.

J’ai frémi en voyant l’image que G.W. Bush envoyait au monde entier et que la plupart n’ont pas réellement perçu la portée. Il s’agit bien là, d’un aveu de faiblesse qui prouve bien que c’est désormais le peuple qui est entrain de prendre le pouvoir aux Etats-Unis, n’eût été le communautarisme provoqué par l’ex première qui joue à fond sur les questions raciales, pour tenter d’inverser la tendance. Hélas, elle est lâché dans son propre camp, avant la défection d’un de leur proche, le super Délegué John Lewis, qui a déclaré qu’il voterai pour Obama lors de la Convention.

L’inexactitude du clan Clinton dans ses accusations, n’a que fait monter l’étoile Obama. Quant Hillary Clinton a accusé les médias de rouler pour l’Africain Américain, tous les observateurs savaient qu’elle était simplement aux abois.

« Ne pas parler avec ses ennemis » qu’est-ce à dire ?

Cette réplique de l’incompétent de Washington est un révélateur du fait que les Etats-Unis et ses sattelites, auront toujours besoin, dans la constance, d’un ennemi. Pourquoi ?

Bush critique la volonté d'Obama de parler avec Cuba et l'Iran

Georges W. Bush. Crédits photo: Reuters.

Là, nous rentrons dans le saint des saints. C’est le pouvoir financier et les lobbies, ceux que le jeune sénateur de l’Illinois, Barack Obama a « nargué », à l’insu de son plein gré. C’est plus que jamais plausible, il faut faire vite, pour mettre hors d’état de nuire, tous ceux qui ne pensent qu’à faire du fric pour esclavagiser les plus faibles.

Il ne faut pas parler avec Cuba ni l’Iran, dit Bush, repris plus loin par un McCain qui dit qu’il ne faut pas laisser l’Irak à Al Qaïda. Toujours le même refrain. Il faut donc faire la guerre, de façon à ce que les industries de l’armement, grand pourvoyeur de fonds pour les républicains, ne mettent pas la clé sous le paillasson, au moment même où règne en Amérique la peur, et le spectre d’un récession indéniable.

La question est aujourd’hui de savoir si les américains feront le choix de la raison pour hisser Barack Obama, malgré les lobbies, au firmament. C’est la meilleure des choses qui puisse arriver aux Etats-Unis.

ALLAIN JULES.

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