QUAND LE SIONISME EST AUSSI DE L’ANTISEMITISME.

On savait que l’avènement de Nicolas Sarkozy au pouvoir était de mauvais augure pour les hommes courageux qui voulaient la paix au Proche et Moyen-Orient entre Israël et Palestine et aussi les pays arabes.

Aujourd’hui, après à peine un an à l’Elysée, on ne parle plus de paix, mais d’eradiquer plutôt les « terroristes ». Une vision à sens unique insipide qui met à mal le processus de paix dans la mesure où, de facto, Israël a le droit de se défendre parce qu’il serait perpétuellement attaqué.

En revanche, l’Etat juif ne fait rien pour provoqiuer ses voisins. Il est peuplé de saints et de gens de tr_ès bonne volonté. Entièrement.

D’après nos informations, certains juristes sont entrain de plancher sur une loi -scélérate- qui ferait de l’antisionisme, de l’antisémitisme. On a vu le cas dernièrement à la 17e chambre du TGI de Paris, dans le propos de la Procureure de la République, madame Sandrine Halimi Uzan. C’est une nouvelle ère qui commence.

Ce sera la porte ouverte aux excès qui ne feront que rajouter encore plus la haine. En filigrane, si cette loi passe, elle ne va que permettre que toute critique envers Israël soit pénalisée. Et après, va-t-elle servir réellement à quelque chose ?

La France est mal partie et finalement, Paris ne serait-elle pas devenue la capitale de l’Etat hébreu ?

PARALLAX.  

ILS VEULENT TUER LE RESEAU VOLTAIRE.

Depuis sa création, le Réseau Voltaire n’a cessé d’ouvrir des débats et de susciter des polémiques. Ses adversaires ont lancé des campagnes visant à l’intimider ou à le discréditer. Aujourd’hui, ils veulent le faire disparaître.
Au cours des six dernières années, le département US de la Défense a interdit aux grands médias d’évoquer notre action sous peine de suppression de leurs accréditations ; le département d’État nous a classé parmi les « principales sources de désinformation anti-américaine dans le monde » (probablement un hommage du vice à la vertu) ; des émissaires du Conseil de sécurité nationale des États-Unis nous ont présenté des offres de corruption ; une unité spécialisée de Tsahal a hacké notre site Internet ; des contrats ont été lancés contre notre président et contre certains de nos collaborateurs sud-américains. Cependant, jusqu’en mai, les autorités françaises ont garanti notre sécurité physique, notre liberté de circulation et d’expression. Il en va autrement aujourd’hui : les pressions sont plus fortes, elles s’étendent à notre entourage, et nous ne pouvons plus compter sur la bienveillance de la France.
Nos principaux collaborateurs parisiens ont non seulement été placés sur écoutes, mais ont fait l’objet de filatures permanentes pour identifier nos sources d’information. De proche en proche, cette surveillance s’est étendue à nos familles et à nos amis.
Le 17 juillet et le 1er août, George Bush a signé deux décrets présidentiels (Executive Orders 13438 et 13441) criminalisant les opposants à sa politique en Irak et au Liban. Les comptes bancaires de nos collaborateurs résidant au Moyen-Orient ont immédiatement été bloqués et l’accès au territoire US leur a été interdit, à eux et à leurs familles. Selon nos informations, les autorités états-uniennes faisant jouer les accords de défense mutuelle ont demandé à leurs homologues françaises, courant août, de prendre des mesures identiques à l’encontre de nos collaborateurs français qui sont déjà interdits d’accès au territoire US.
Au cours des mois d’août et septembre, des fonctionnaires français et états-uniens, utilisant abusivement les dispositions légales réprimant le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, ont procédé à des enquêtes pour tenter d’identifier nos donateurs réguliers et faire pression sur eux.
De plus, des menaces crédibles ont été adressées oralement par des fonctionnaires français et états-uniens à certains de nos rédacteurs.
En définitive, nous avons dû prendre des mesures draconiennes et onéreuses pour garantir la sécurité de nos collaborateurs et correspondants, et la confidentialité de nos donateurs. L’interruption de toute aide financière pendant les mois nécessaires à l’installation de notre nouveau dispositif a mis en danger la continuation de notre action en Europe, dans le monde arabe et en Amérique latine.
Depuis le 11 septembre 2001, nous dénonçons la manipulation du terrorisme par les États-Unis et son usage pour justifier de guerres à l’extérieur et de répressions à l’intérieur. Notre travail s’est inscrit dans la durée et a rencontré un large écho (2 à 2,5 millions de visiteurs distincts par mois sur notre site web principal, Voltairenet.org, dont 92 000 abonnés aux listes de diffusion). Nos idées sont maintenant reprises à travers le monde, y compris aux États-Unis, malgré les efforts déployés pour nous dénigrer.
Le Réseau Voltaire est un outil international de lutte contre la propagande et d’émancipation des esprits. Il agit en Europe, mais aussi depuis et en direction de pays du Sud dont les ressources économiques sont faibles. Nos lecteurs du Sud ont besoin que le Réseau Voltaire existe. Lecteur d’un pays du Nord, vous ne soutenez pas le Réseau Voltaire uniquement pour vous : vous le faites aussi pour les citoyens de pays moins fortunés que le vôtre.
Voltairenet.org est une initiative citoyenne exclusivement financée par les dons de ses lecteurs. Son travail d’information et d’analyse ne peut se poursuivre qu’avec votre soutien financier.
C’est pourquoi nous vous demandons de faire un effort particulier pour nous aider dans ce moment difficile.

Le Réseau voltaire.

ISRAËL A PEUR DE BARACK OBAMA OU DE LA PAIX ?

Barack Obama. Crédit photo/LCI-TF1
Décidément, Israël veut-il la paix ? Je ne le pense pas. Ce n’est qu’avec ses adversaires ou ses ennemis qu’on fait la paix. De voir George W. Bush hier au Parlement israélien dire qu’il est surpris que certains « semblent croire que nous devrions négocier avec les terroristes et les extrémistes » en faisant allusion à Barack Obama est bien la preuve qu’avec la paix, Israël ne survivra point.
POURQUOI ISRAËL NE VEUT PAS LA PAIX ?
Avec la paix, il est évident qu’Israël arrêtera sa chialerie perpétuelle et son gros mensonge sur ce mythe de la sécurité. Les dirigeants de ce pays mentent lorsqu’ils disent qu’ils veulent la paix.
Femme de Tsahal 
Pour les opérateurs économiques dudit pays par ailleurs, la paix fera en sorte qu’ils perdent des revenus considérables qu’ils gagnent grâce au blocus de Gaza par exemple.
Territoires volés
Entre les colonies de peuplement, l’arrogance des colons, les punitions colectives, les assassinats ciblés, la confiscation des terres, l’intimiditation, le terrorisme physique et moral, bref, un génocide programmé depuis des lustres, la paix est loin.
La peur de la vérité
Comment peut-on oser accuser quelqu’un qui revendique à juste titre ses terres qu’il ne veut pas la paix ? Quelqu’un s’instale chez vous, viole votre femme, votre file, votre fils et vous demande de déguerpir puis, de vos coucher.
Si la paix s’installe, Israël ne survivra pas semble-t-il, lui qui a misé essentiellement sur le mensonge pour faire plier tout le monde.
PARALLAX.