SEGOLENE ROYAL LA BARACK OBAMA FRANCAISE ?

 

Tels des zombies affamés de chair et assoiffés de sang féminin, les ténors du PS, ces ex-éléphants devenus des éléphanteaux après la percée ségolèniste, se ruent tous vers la seule femme personne capable aujourd’hui,  de battre Nicolas Sarkozy en 2012.

La misogynie est de mise. « Pourquoi va-t-elle si vite, ce n’est pas le moment » disent-ils en chœur, oubliant simplement que leurs tentatives n’avaient en aucun cas fait les choux gras de la presse. Personne n’a oublié les annonces d’un Julien Dray ou d’un Pierre Moscovici qui n’hésitèrent pas de dire que le parti les intéressait, juste après que François Hollande ait déclaré qu’il ne se représentait pas à sa propre succession.

Le problème avec Julien Dray c’est qu’il joue sur la continuité, faisant le jeu de François Hollande et de Yoyo aka Lionel Jospin, le retraité de l’île de Ré qui ne cesse de nous pomper l’air avec ses interventions intempestives.

Le cas Pierre Moscovici est aussi amusant que ridicule. A quoi servira sa candidature pour la reprise du PS ? A simplement servir les intérêts de l’homme de Washington.

Du coup, l’ami de Sarkozy, directeur du FMI, dont le mandat court jusqu’en septembre 2012, sort à son tour du bois. Or, l’élection étant au mois de mai, sans parler de la campagne électorale, laissera-t-il son poste pour venir encore une fois se casser la figure ?

Ce que ces gens oublient : ce sont les militants, ceux de la  base, qui font le parti et par conséquent, ces derniers sont tous avec Ségolène Royal.

La presse a tenté de faire de Delanoë, maire de Paris,  le véritable leader avant l’heure du PS, suite à sa victoire éclatante des municipales, en montant en boucle des sondages à l’emporte-pièce sans grand intérêt.

Ségolène Royal c’est simplement la Barack Obama française. Malgré les peaux de bananes, les intrigues, elle passera.

PARALLAX.

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