FRANCE: UN PRESIDENT CELIBATAIRE ET HOMOSEXUEL ?

Selon certaines indiscrétions, l’échec de Ségolène Royal à lélection présidentielle de 2007, est en partie du à son célibat, à près de 5% de perte de voix. Et si elle était mariée, quel allait être le résultat final de cette élection ? Bertrand Delanoë, homosexuel et célibataire peut-il devenir président de la République ? C’est encore moins sûr, avec nos mentalités rétrogrades. Finalement, est-il un exocet que lance Sarkozy contre Ségolène Royal ? C’est probable.

Grâce ou à cause des médias, ce qui se jouera en 2012 lors de l’élection présidentielle, c’est le remake insipide de 2002, Chirac-Jospin, reconverti en Sarkozy-Delanoë. C’est leur souhait mais osons croire que ce dessein malsain pour que l’actuel agité de l’Elysée passe comme une lettre à la poste pour un deuxième mandat ne se fera pas.

Quel est l’intérêt de cette stratégie médiatique ? Est-ce un souhait inavoué de finir le jeu de massacre dont est victime la France ? Apparemment, leurs objectifs prioritaires est de faire du fric, sans vouloir aller au fond des choses, analyser, informer.

En prenant leurs lecteurs pour des gobe-mouches, s’associant sans vergogne aux instituts de sondages pour créer des buzz inutiles, sans réels objets comme celui de savoir qui a le plus de chance de parvenir au secrétariat du PS, les médias refusent de traiter dans le fond les vrais problèmes. Leur long terme est folklorique. La projection se focalise au PS. A Royal-Delanoë.

Delanoë-Sarkozy, c’est la futilité garantie, l’anti système galvaudé, loin des sentiers battus des cursus politiques traditionnels soit, mais, du vent, en définitive. On verra deux candidats amis dont l’un aura adoubé l’autre. Des accointances personnelles pour les intérêts du Moi. Ce moi, cet égocentrisme, cet égo surdimensionné détestable mis en exergue.

Delanoë-Sarkozy c’est le show biz, les strass et les paillettes,  des accolades, estimes mutuelles-ce n’est pas un reproche-, clin d’œil et hypocrisie, en dépit d’obédiences politiques différentes. Sarkozy est le Delanoë de droite et Delanoë est le pendant de Sarkozy à gauche.

Loin du dynamisme, de la sagesse et de l’extraversion qu’on peut attendre de ses dirigeants, les médias sont entrai d’imposer un duo de branquignoles. De façon épisodique, loin du harcèlement dont j’ai été accusé par rapport au locataire de l’Elysée pendant la campagne électorale, devrais-je dire, avec des dates fluctuantes, les opposants ont eu raison si l’on juge la pratique hasardeuse de ce pouvoir bling bling.

PARALLAX.

 

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