ISRAËL LE MAÎTRE CHANTEUR. GUADELOUPE: LA REPRESSION.

ISRAËL: J’adore de plus en plus Israël. Ces mecs sont vraiment forts. Mais, vraiment très forts. Figurez-vous que les bourreaux des Palestiniens, ne savent plus quoi inventer ni quel prétexte trouver pour ne pas faire la paix. Et voilà le retour de Gilad Shalit, le prisonnier de guerre, seul israélien détenu par les Palestiniens, alors l’Etat hébreu, lui, détient au bas mot, plus de 12 000 palestiniens, tous sexes et âges confondus.

Tout à l’heure, je lisais la déclaration du Hamas qui estime qu’Israël est entrain de faire un chantage indescriptible avec Gilad Shalit, préalable à une trêve. Eh bien, la dépêche de l’AFP ose mettre chantage entre guillemets. C’est dire. Pouvait-on attendre mieux de cette chose ? Je ne le pense pas.

Evidemment, il n’y a que chantage, lorsque le Hamas exige quelque chose. Mais où vivons-nous ? Combien de temps encore, va-t-on laisser ces monstres tuer le peuple ? Obama où es-tu ?

GUADELOUPE. C’était trop beau pour être vrai. Tout le monde sait que les békés sont protégés au plus haut niveau de l’Etat français. Maintenant, les gaz lacrymogènes, les arrestations se multiplient, avec de faux prétextes comme d’habitude: entrâve à la circulation.

La question est de savoir à la « circulation de qui ? » Il y a grêve générale. Aujourd’hui encore, il y a eu un défilé de plus de 3000 personnes, avec maintenant à la clé, des arrestations. Selon nos informations, il y a au moins 50 personnes incarcérées à l’heure actuelle sur l’île. C’est à croire que ces gens veulent la guerre avec leurs provocations.

PARALLAX

HEUREUX COMME BOLLORE: ROI D’AFRIQUE !

 
  Vincent Bolloré, président de Havas Photo © Havas  

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Écrit par Patient Ebwele   

Le groupe français regroupe désormais ses différentes marques sous le label AFRICA LOGISTICS.

Le changement d’appellation était déjà perceptible ces dernières semaines dans les entreprises du groupe Bolloré, à travers les enseignes. Mais, ce n’est que le 13 février dernier que l’annonce a été faite de façon officielle. Au cours d’une cérémonie organisée pour la circonstance à la salle des fêtes des Brasseries du Cameroun à Bali. Celle-ci était présidée par   le directeur Afrique centrale et de l’Ouest du groupe.  

De nombreuses personnalités y prenaient part.  Philippe Labonne a expliqué que le choix de Bolloré Africa Logistics, pour désigner les entreprises du groupe, couronne quatre-vingts ans de présence de Bolloré en Afrique. « L’Afrique est le berceau de notre patrimoine. Notre objectif est de fédérer les énergies de toutes les personnes qui travaillent pour notre groupe et de donner plus de visibilité à nos marques commerciales et les unir par un réseau », a-t-il dit. Par ce nouveau positionnement, le groupe entend afficher son africanité. Le groupe français, du nom de son président, figure parmi les cinq cents plus grands groupes mondiaux.
Les marques qui vont désormais évoluer sous la signature de Bolloré Africa Logistics sont Sdv, Saga, Socopao, Afritamp, Antrak, entre autres. Directeur régional Cameroun, Tchad, Rca, Christophe Pujalte a précisé que « ces marques vont poursuivre leurs activités avec plus de détermination ». Bolloré Africa Logistics opère dans les ports d’Abidjan, Tema, Lagos, Cotonou, Libreville, Pointe Noire et Douala. Le groupe a été récemment retenu avec d’autres soumissionnaires pour la construction du port en eau profonde de Kribi. Il est également présent dans le secteur terrestre, notamment, dans le transport ferroviaire à travers la Camrail. Un avenant a d’ailleurs été signé entre l’Etat du Cameroun et Camrail pour le financement à hauteur de plusieurs milliards de francs Cfa de la réhabilitation des infrastructures du chemin de fer. Sur le plan des innovations, Bolloré Africa Logistics travaille à la mise en place d’un logiciel de traking qui permettra, comme cela se fait ailleurs, aux opérateurs économiques  de suivre sur Internet la position en temps réel de leurs marchandises.
Source: LE JOUR.

ISRAËL DOIT RECONSTRUIRE LA BANDE DE GAZA.

Après avoir massacré, laminé, détruit toutes les infrastructures vitales de Gaza, en toute impunité surtout, Israël, doit simplement reconstruire cette prison à ciel ouvert. Ce beau pays, qui vire à l’extrême droite, après ses dernières élections, où on voit un raciste patenté, certainement fasciné par Hitler, Avidgor Lieberman, pire que Le Pen et Jorg Haider réunis, courtisé, c’est le monde à l’envers. Aujourd’hui, qui doit reconstruire Gaza, est-ce les pays arabes ou l’Etat hébreu ? De savoir que les pays arabes se cotisent, c’est bien le signe qu’ils peuvent faire plus pour les palestiniens. Ainsi, l’Algérie octroie, pour la reconstruction, 200 millions de dollars, le Qatar, pays de Ali Bin Fetais al-Marri, qui vient à son tour de démentir être le père de Zohra Dati, 250 millions, l’Arabie Saoudite, 1 milliard. L’opinion publique arabe n’est pas contre, mais estime que c’est le fruit de la lâcheté, alors que c’est Israël qui doit reconstruire.

Droit international à option

Pour Israël et ses alliés donc, à l’aide de voltiges mensongères, de passements de jambes et d’accélérations à la Messi, le nouveau Messie argentin qui a crucifié la France à Marseille, l’application du droit international, serait à option. Mais, la différence entre le footballeur barcelonais et eux, c’est que, lui, fait de beaux gestes et est fair play. Tout le contraire des autres. Avec ce qui s’est passé à Gaza, pas besoin d’être pour ou contre qui que ce soit, pour constater la cruauté de l’action. Les résultats montrent bien que, les indignations à géométrie variable sont la panacée de l’Etat hébreu.

Quant aux médias dominants, sans vergogne, ils répètent toujours tels des psittacidés et en intégralité, le discours galvaudé du gouvernement israélien et des Occidentaux, s’appuyant honteusement et indubitablement sur le paradigme de l’amalgame exalté : «Hamas=terroristes». C’est vrai pour qui, et c’est faux pour qui ? Or, selon les règles internationales établies, indiscutables et réelles, sans toutefois soutenir le « parti de Dieu », c’est un mouvement de résistance nationale, au même titre que la résistance française en 39-45 dont on connaît les actions, n’en déplaise au colériques et autres va-t-en-guerre. On peut être en désaccord politique total avec le Hamas, mais on doit reconnaître sa légitimité. Et même davantage: un mouvement comme celui-ci, en lutte contre une occupation, a le droit de recourir aux armes.

Les derniers bombardements à Gaza, sont injustifiés, d’autant plus que c’est une zone civile donc, non militaire. Et même si Le Hamas se cache soi-disant parmi les civils, selon les règles internationales encore, une armée n’a pas le droit d’attaquer un ennemi quel qu’il soit, qui se tient dans un périmètre civil. Mais, le droit international à option a fonctionné et personne n’a trouvé bon, de réellement condamner. Résultat des courses : côté israélien 14 morts, dont 3 sous des roquettes du Hamas, côté palestinien plus de 1400 morts dont environ 800 civils et 5300 blessés graves, des personnes qui seront mutilées à vie. On se demande bien de quel côté sont les terroristes. Passons.

 

Israël doit payer la facture

 

Hormis donc les pays arabes et les Nations-Unies qui font des quêtes d’argent pour la reconstruction de Gaza, il y a des médecins de tous pays, des volontaires etc., qui veulent se rendre à Gaza pour aider les Palestiniens. Mais, entre pirateries et brimades, humiliations et barbarie, les soldats de Tsahal, continuent de violer le droit international en toute impunité. Faut-il dire et redire qu’un bateau grec ou un navire iranien, ont été bloqués sur les eaux territoriales internationales et/ou gazaouies même ? Faut-il rappeler que des convois humanitaires de l’ONU sont la plupart du temps bloqués ?

Aujourd’hui, les boîtes aux lettres regorgent des demandes d’ONG, pour des versements de dons…exonérés d’impôts bien sûr, en faveur des habitants martyrs de Gaza. Mais comment faire pour accéder à ces suppliques, alors même que la crise frappe de plein fouet tout le monde ? Les forces israéliennes, équipées d’armes américaines et utilisant des munitions comme des bombes à phosphore dignes du bombardement de Dresde en 1945 ont infligé aux habitants de Gaza des destructions massives causant beaucoup de morts parmi les enfants et les femmes. Pourquoi donc les autres doivent payer à leur place, ces dégâts ?

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le nouveau gouvernement allemand avait versé des milliards de deutschmark à Israël, comme dédommagement pour les crimes commis sous Hitler. Aujourd’hui, à Israël de payer la facture. Restons politiquement correct, sans faire un parallèle abscons entre la destruction du ghetto de Varsovie et la déportation des survivants par les Allemands en 1941 et la politique d’Israël, population allogène dans ce territoire du Moyen-Orient, mais, condamnons fermement cette impunité, alors que la responsabilité israélienne est flagrante et établie.

 

La responsabilité d’Israël ne se discute pas

 

L’offensive israélienne du 27 décembre contre la Palestine de Gaza, a donc fait plus de 1400 tués comme mentionné ci-dessus. Ironie du sort, les moins touchés côté palestinien, ce sont les soldats du Hamas. A quoi ont donc servi ces bombardements israéliens ? Le Hamas ? Oui, des résistants sur leur sol, car, c’est bel et bien chez eux qu’ils étaient attaqués. Oui, des miliciens qui défendent leur patrie, comment pouvait-il en être autrement, il s’agit clairement de protéger ses droits légitimes, ceux d’une population oppressée aussi, depuis déjà 60 ans et par conséquent, qui a donc une lutte digne et légale. Une armée qui défend son peuple, ses terres, est-elle à blâmer ?

Mais au juste, combien de personnes savent réellement ce qu’est Gaza ? Faut-il rappeler que les trois quarts de la surface de Gaza ont été annexés par Israël en 1948 ? Que, 1,5 million d’habitants, sont entassés comme des sardines, sur le quart restant, enserrés dans un réseau de barbelés, de murs de béton, de mer et de miradors ? Est-ce tolérable ? Pour justifier son attaque criminelle, Israël a accusé le Hamas d’avoir violé le cessez-le-feu en vigueur depuis le 19 juin dernier. Or, deux informations de sources distinctes – et pas des moindres! – doivent retenir votre attention.

La première est le fait même du ministre israélien de la défense, Ehoud Barak, qui déclara le 20 novembre dernier : «La reprise des tirs de roquettes est la conséquence de nos activités qui ont abouti à la mort de 20 terroristes du Hamas.» La deuxième émane du rapporteur des Nations Unies, Richard Falk. Le 9 décembre, il déclarait: «Les récentes roquettes ont été lancées après une incursion israélienne qui a tué plusieurs militants palestiniens à l’intérieur de Gaza.» Et il continue: «Dès lors Israël poursuit le siège de Gaza dans toute sa violence, ne permettant le passage que du minimum de combustible et de nourriture… constituant une violation flagrante de la loi humanitaire internationale…» Après ces aveux complets, des tycoons de la désinformation, auront toujours un mot tordu à placer, ou plutôt, pour fuir la discussion, lanceront des anathèmes et des accusations tous azimuts…

Source: ICI