NICOLE DES « PUSSICATS DOLLS » EMBRASSE LEWIS HAMILTON !

 Lewis Hamilton

Ouf, ça faisait un bail que le lovely boy de Nicole Scherzinger la chanteuse  des « Pussicat Dolls » n’avait pas gagné une course. Aujourd’hui, en Hongrie, chez Nicolas Sarkozy, tandis que ledit Sarkozy et Contador faisait la UNE des journaux, c’est le couple glamour qui s’embrassait langoureusement après la victoire de Lewis Hamilton.

Chapeau bas !

Nicole Scherzinger
Lewis Hamilton

F1 star Lewis Hamilton with girlfriend Nicole Scherzinger and her bandmates from the Pussycat Dolls, Kimberly Wyatt, Ashley Roberts and Jessica Sutta on a nightout at the Nobu Berkeley restaurant in London. On leaving the bands security became difficult causing a mass scrum.... 
couple Nicole Scherzinger Lewis Hamilton

LE FAUX MALAISE DE SARKOZY !

Non, mais quoi ? C’était donc une blague ? Mauvaise blague à deux sous surtout. Quel menteur ce mec !
 
He oui, le supposé malaise dont a été victime le chef de l’Etat français est un faux grossier, une espèce de « protocoles des sages de Sion ». What else ?
 

Quand un raciste fait la leçon à Obama.

Israël n’est pas habituée à faire la paix mais à dicter sa loi aux plus faibles. Aujourd’hui, les forts lui disent de suivre désormais le droit chemin, l’unique surtout, qui peut amener à la paix. Et que voit-on ? Des remontrances, des insultes, de l’insolence. Voici comment un pays se meurt peu à peu, à cause de sa témérité. Quand le journal Le Monde, par ailleurs très sioniste s’y met aussi, en relayant ce genre d’information, il faut craindre le pire même comme la précaution dialectique est de mise. On parle d’ultra ici, tandis que quand c’est les autres, le journal dit extrémiste.  Mais, jusqu’à quand va-t-on laisser ces gens détruire ainsi la paix mondiale ? PARALLAX

Le chef spirituel du parti gouvernemental ultra orthodoxe Shass, le rabbin Ovadia Yosef, s’en est pris avec une rare violence à l’administration américaine, à cause de sa demande d’un gel de la colonisation israélienne.

« De quel droit ils nous disent: ici on construit, ici on ne construit pas, nous ne sommes pas leurs esclaves », a proclamé l’ancien grand rabbin sépharade d’Israël dans son prêche hebdomadaire, diffusé dimanche par les radios israéliennes.

Il a assuré à cette même occasion les fidèles que le jour venu, le « messie les chassera », ainsi que les « méchants qui se trouvent sur le Mont du Temple », en allusion au culte musulman et à l’esplanade des Mosquées à Jérusalem, sur le site du temple biblique.

Cette prise de position du fondateur du quatrième parti d’Israël (11 sièges sur 120), positionné très à droite, s’inscrit dans une série d’attaques virulentes de la droite israélienne contre l’administration de Washington, prenant plus particulièrement à partie des responsables d’origine juive tels Ram Emmanuel, le chef de l’équipe de la Maison Blanche.

Un nouveau projet d’implantation juive à Jérusalem-est, annexé de facto après son occupation en juin 1967, a provoqué une nouvelle passe d’armes entre Israël et les Etats-Unis sur la colonisation dans les territoires occupés.

« Nous n’acceptons pas que des Juifs n’aient pas le droit de vivre et construire où que ce soit à Jérusalem-est », annexé de jure depuis 1981, a affirmé dimanche dernier le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Il a tenu ces propos après la convocation de l’ambassadeur d’Israël à Washington, Michael Oren, au département d’Etat pour s’expliquer sur ce projet.

L’administration du président Barack Obama exige en vain depuis plusieurs mois un gel total de la colonisation juive pour relancer les pourparlers de paix israélo-palestiniens.

L’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, devrait discuter de cette question lors des entretiens qu’il doit avoir dimanche puis mardi en Israël avec le ministre de la Défense, Ehud Barak, puis avec le Premier ministre.