SUCCESS STORY : KAÏSSA LA CAMEROUNAISE QUI ENFLAMME NEW-YORK.

ALI BONGO ONDIMBA PRESIDENT ?

C’est ce qu’affirment les élites du PDG et c’est probable.

En réalité, selon nos informations qui ne se basent pas uniquement à Libreville comme le font certains médias partisans, le Gabon profond, loin du microcosme librevillois, a choisi et porté son suffrage au fils du défunt président Omar Bongo.

Donc, en réalité, ni Pierre Mamboundou ni André Mba Obame qui clament leur victoire….librevilloise (?) ne peuvent pas au jour d’aujourd’hui indiquer de façon crédible qu’ils ont remporté l’élection présidentielle dont les résultats définitifs seront connus mercredi.

Toujours est-il que, André Mba Obame autoproclamé «candidat de l’interposition», rejoint par une coalition fang donc ethnique ( Jean Ntoutoume Ngoua, Anna Claudine Ayo Assayi, Paul Mba Abessole, Medhi Teale et Jean Eyéghé Ndong) ou Ali Bongo Ondimba sont tous issus du PDG (Parti démocratique gabonais). Finalement, la seule candidature nationale est celle du fils d’Omar Bongo.

On peut fustiger le fait que le Gabon ne devienne à la limite une dynastie mais, d’un autre côté, l’honnêteté intellectuelle fait comprendre aux uns et aux autres qu’une élection libre ne pourrait in fine voir la victoire d’une personne non-issue du serail et surtout du parti au pouvoir, le PDG. L’ignorer en se focalisant sur la probable victoire frauduleuse d’Ali Bongo Ondimba est hypocrite ou simplement le fait d’une méconnaissance politique des réalités gabonaises.

Sans soutenir Ali Bongo Ondimba, s’il n’est pas élu président, ce serait plutôt un miracle. Quant aux autres candidats, notamment Pierre Mamboundou, opposant historique, sa vie politique pourra se prolonger tandis que celle de André Mba Obame, transfuge du PDG qui doit tout au clan Bongo, il semble signer tout seul comme un grand, sa mort politique.

Tiens, et si on faisait Ali Bongo Ondimba le rappeur ?

PARALLAX