GASTON KELMAN, LE NEGRE DE MAISON.

Toute honte bue serait le titre du nouveau spectacle de l’humoriste de talent, Gaston. Encore une fois, le camerouno-manioco-français, Gaston Kelman, s’est illustré dans ce qu’il sait faire le mieux, à savoir, la désinformation et la couardise. Il est simplement un peu cinglé le protégé d’Eric Besson qui est aussi le conseiller du ministre, au Ministère de l’Immigration. Tout un programme. Lisez cette tribune affligeante d’un dégénéré intitulée MINORITE VISIBLE OU ESPECE PROTEGEE ? qu’il a signé ce matin dans  Libération. Quel boulet pour les noirs ce mec ! PARALLAX.

Une rencontre politique s’achève. Les participants, détendus, font des photos souvenirs. Le rire est gras, les blagues grosses. Il y en a une que l’on dit équivoque. Dans le cercle des propos équivoques traîne un jeune indubitablement équivoque, Amine Benalia-Brouch, militant UMP, né à Dax, père algérien, mère portugaise, que l’on dit beur. Un vidéaste en goguette, une vidéo sur la Toile et un tollé semblable à celui lancé par les écolos en 2004, lors de l’assassinat de Cannelle, ourse des Pyrénées. Ici, dans la peau de l’ourse, la minorité Amine ; dans celle de l’oursicide, Brice Hortefeux ; dans celle des écolos, des politiciens en quête de diversions bon marché et des associatifs désœuvrés lors d’une rentrée mollassonne. Les minorités sont en danger, il faut les défendre.

Cet épisode est révélateur de plusieurs choses attristantes pour les minorités visibles. Les minorités n’ont pas voix au chapitre qui les concerne. On a comparé cette affaire à celle du préfet Girot de Langlade qui aurait tenu des propos racistes contre une Noire. La Ligue des droits de l’homme s’est demandée «comment un ministre peut tenir ces propos après avoir sanctionné un préfet pour les mêmes raisons». D’après la Ligue, après ce dérapage, il ne faut pas s’étonner de la montée du racisme en France. Je ne sais si l’on peut qualifier de dérapage des propos tenus en privé, à quelqu’un du même bord. Je voudrais qu’on me dise si les mêmes propos tenus à un Corse ou un Japonais auraient entraîné la même levée de boucliers. Je voudrais savoir si un grand commis de l’Etat peut plaisanter avec son neveu ou son petit-fils métis. Je prétends avec force que plaisanter avec son camarade beur, loin d’encourager le racisme, est un signe de respect pour celui que l’on sait capable de comprendre qu’il n’y a pas malice.

Je rappelle que l’incriminé est un dangereux récidiviste qui n’a pas cessé de chambrer ses collègues Rachida Dati et Fadela Amara. Et moi je dis bravo ! Il est hautement regrettable que les minorités prêtent leur voix à cette exploitation insane de leur situation et embouchent les trompettes de ces jérémiades. Si SOS Racisme a été assez modéré, le Cran (Conseil représentatif des associations noires), en protecteur attitré d’une espèce ultraprotégée, le Noir, court au secours de ses coprotégés arabes, se joint à la curée, se dit «choqué», rappelant que le Cran avait «réclamé une mesure disciplinaire à l’encontre du préfet Paul Girot de Langlade». Contre le préfet, il y a eu dépôt de plainte de la jeune femme. Ici, il n’y a pas de plainte de la part d’Amine qui a même pris la défense de son camarade de ministre. N’est-il pas supposé être le mieux placé pour rapporter ce qui s’est passé ?

Mais pas plus que l’on n’écouterait une ourse ou une baleine, nul n’écoute Amine. Quand Cannelle a été tuée et que le chasseur a bénéficié d’un non-lieu, le WWF se demandait : l’ours est-il vraiment une espèce protégée en France ? La question avait du sens : avant Cannelle, Claude et Melba avaient été abattues par des chasseurs en 1994 et en 1997. On ne dira pas que les protecteurs des minorités n’auront pas tout mis en œuvre pour éviter qu’après Amine ce soit le tour d’Amina puis d’un Annamite. Les minorités restent de la chair à canon médatico-politicienne. Ce qui fait le plus de mal aux minorités, c’est d’être le vomitorium de toutes les logorrhées politiciennes.

Les réactions indignées qui ne tiennent pas compte de la parole du premier concerné, le jeune militant, sont méprisantes, condescendantes et stigmatisantes. Grâce à cette cohue médiatique, la France est divisée entre ceux qui se disent qu’en effet un Beur, ça va et trois Beurs, bonjour les dégâts, et ceux qui se paient un fonds de commerce antiraciste à vil prix. On pourrait penser que c’est un signe de vigilance de la démocratie. Ce n’est pas vrai. Les minorités sont composées de citoyens qui obéissent aux mêmes règles que les autres citoyens.

Il ne s’agit pas ici de sans-papiers fragiles, d’analphabètes muselés, de mineurs innocents. Les minorités obéissent même aux règles de l’hypocrisie politicienne. Au sein d’un parti, on ne parle plus de la difficulté de celui-là à intégrer tel ou tel cénacle. Il y est. Et quand l’un ou l’autre, rompu à la langue de bois et à l’hypocrisie partisanes, tairait une couleuvre raciste qu’il aurait en travers de la gorge, de quel droit irions-nous l’injurier par une sollicitude de mauvais goût, alors qu’on ne le ferait pas pour un dignitaire blanco ou white ? Pourquoi peut-on dire qu’il n’y a pas assez de Noirs à l’Assemblée nationale, et pas qu’il y en a trop aux Pyramides d’Evry ? Obama serait-il encore de l’espèce protégée ? Un jour, Berlusconi a dit que Barack Obama était jeune, beau, bronzé. Il y a eu un tollé. Comment osait-il stigmatiser un Noir ! Nous oubliions juste une chose. Obama est l’homme le plus puissant et courtisé du monde. Il a les moyens de se défendre. Mais aux yeux de beaucoup, il est resté un pauvre Noir égaré dans le Serengeti de la maison blanche occidentale. Berlusconi avait raison d’être admiratif de cet homme qui avait tout ce que lui ne pouvait plus avoir, jeunesse, beauté, hâle permanent.

Les Américains apprennent très vite. Quand, l’autre jour, j’ai vu que les opposants à sa réforme du système de santé, ont collé à une photo d’Obama une hitlérienne moustache, comme les opposants à Bush lui en collaient quotidiennement, j’ai hurlé de joie. Le noir président des USA devenait un homme pareil aux autres, que l’on pouvait brocarder. Une énième dépêche AFP fait état de la plaisanterie de M. Hortefeux sur l’immigration. Qui osera me dire que l’on ne peut pas plaisanter sur l’immigration, alors que l’immigré plaisante de plus en plus sur ce thème ? Les humoristes des minorités, depuis Smaïn, doivent leur succès à l’exploitation du personnage du Beur. Je me suis autorisé à introduire des blagues sur les Noirs dans un de mes livres. Les sociétés protectrices des Noirs m’ont sauté sur le paletot. Je les rassure tout de suite : on peut tellement rire de tout et des minorités que je mets la dernière main à un livre de blagues nègres.

Par GASTON KELMAN écrivain, conseiller au cabinet du ministre de l’Immigration, Eric Besson. (Source: Libération.fr)

Dieudonné interdit de jouer à Lille ?

Ce mercredi, 23 septembre 2009, Dieudonné a rendez-vous avec ses fans à Wazemmes, à Lille. Mais, certains veulent l’interdire.

Décidément, l’acharnement contre l’humoriste Dieudonné se poursuit.  Interdire à quelqu’un de travailler est-il légal ? N’est-ce pas là, une façon d’envoyer quelqu’un à la mort ? Je ne comprends pas. On ne peut ne pas aimer l’humoriste controversé mais, la meilleure façon est de le boycotter en n’allant pas à son spectacle que de vouloir l’interdire.

Je ne sais vraiment pas sur quelle morale se basent ces gens sans foi ni loi qui soutiennent sans vergogne un régime, celui d’Israël, constitué d’assassins et de corrompus  qui veulent interdire un homme qui ne fait que parler et dénoncer des injustices.

Dieudonné est donc à Wazemmes, un quartier lillois dans lequel il existe une forte communauté arabe et asiatique. Il n’a pas sollicité une salle et pour cause. Il veut simplement garer son car mais, la mairie lilloise, celle de la tricheuse Martine Aubry, la mal élue à la tête du PS (Parti socialiste) et le responsable local du CRIF montent au créneau pour l’interdire.

C’est quand même amusant et ridicule à la fois. Ces gens qui disent dénoncer la haine sont plus haineux que jamais. Qui dirige finalement ce pays ? Le CRIF est de plus en plus nocif pour ce pays. Sommes-nous ici en Israël ? C’est insupportable.

Ainsi, Charles Sulman, responsable du CRIF déclare: « Je demande l’interdiction du spectacle. Il a une attitude antisioniste et violemment contre les Juifs. Si c’est un problème de stationnement de bus, la ville, responsable de la voirie, a les moyens de l’empêcher de se garer. »

De son côté, Martine Aubry, elle, dont le lobby qui n’existe l’a fait rêne du PS et craint son rapprochement avec Ségolène Royal veut maintennt l’éliminer, déclare: « il n’est pas le bienvenu ». Sa Mairie étudie donc la possibilité d’interdire le stationnement du bus de Dieudonné. 

Où le bât blesse, c’est que, le nouveau spectacle de l’humoriste de talent parle……de violence conjugale. Ces gens, qui n’ont jamais vu l’humoriste sur scène pourtant, continuent de surfer sur la vague du lynchage médiatique. Il est quand même triste de voir comment ces gens veulent mettre la France à feu et à sang sans que personne ne réagisse. Où sont donc les Français ?

PARALLAX

BOOBA DOUBLE PONEY ( CLIP INEDIT )