La France n’aime pas ses noirs ?

Garde à vue prolongée.C'est un sondage libre.


Dans le même ordre d'idée, Christine Kelly.
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13 Réponses

  1. Salut, bravo pour ton blog tout d’abord.
    Je ne vois pas le rapport entre le titre de l’article « La France n’aime pas ses noirs ? » et le contenu de la vidéo ?

    Je ne comprends pas bien où est le racisme là-dedans si ce n’est que cet dame pratique la langue de bois et défend une instution de bras cassés.

    Mes salutations

    • Roberto,

      Merci. C’est juste pour montrer un traitement différencié. Elle n’est pas à la tête du CSA.

  2. Bonjour,

    pour ce qui concerne Mme Kelly ca n´a rien à voir avec la couleur de sa peau. Je ne vois pas ce qu´il y a det tragique à rentrer dans le débat avec un parent qui se fait du souci pour son enfant en raison de ce qui passe à la télé à certaine heure. Elle aurait pu en discuter et ca aurait été le plus simple et la meilleure des choses. Mon sentiment est qu´elle prête le flanc à la critique de ces racistes qui estiment qu´un noir ne peut réussir que s´il est pistonné, car elle a, à mon sens fait preuve d´incompétence face au débat, de manque de professionalisme et surtout d´un profond manque de respect envers ceux qui il faut le dire, lui assurent un salaire comfortable grâce à leurs redevances.
    Il faut éviter l´amalgame.

    Bien à vous

  3. Leon Lewis,

    Je vous l’accorde.

  4. Christine K ! ne t’inquiète pas, il n’y a pas d’accident du tout. les parents se posent des questions ? ils savent qui aller voir directement !! ils n’ont qu’à se mobiliser au lieu de venir s’alarmer sur une radio !!! …….

    Christine ! tu as très bien fait de quitter le plateau ….. la personne qui doit répondre de ce qui est validé au CSA, c’est à elle de venir sur ce genre de plateau. ça évitera des débat vaseux et inutiles et en général qui tournent en rond !

    vous connaissez l’adresse !

  5. @ M.J,

    c´est toujours désolant de voir des gens qui soutiennent des personnalités, contre tout bon sens, du seul fait de leur appartenance communautaire. Si cette dame n´est pas à mesure de parler au nom de l´organisme dans lequel elle officie à un poste de responsabilité, elle n´accepte pas l´invitation des média. J´ai honte pour elle, car je sais combien être noir nous pénalise, malgré le talent. Que quelqu´un à qui l´on sert de telles opportunités sur un plateau en or, se comporte en diva face à une question justifiée, qui de toute évidence, relève de son domaine de compétence. Nous devrions avoir honte d´une telle solidarité qui ne participera qu´à nous enfoncer un peu plus.
    Si on pense de cette facon, il ne faut donc pas condamner certain de soutenir certaines politiques coûte que coûte. Je ne vois pas de différence.

    Cordialement

  6. Ces Noirs qui ont fait la France. Du chevalier de Saint-George à Aimé Césaire

    Cette série de portraits s’attache à rappeler à ceux qui l’oublieraient que des Noirs ont apporté leur contribution à l’histoire nationale et devraient figurer parmi ceux qui servent à « édifier les masses ». Mais à quoi sert ce panthéon ? A nous rappeler que ces « élus » furent souvent utilisés pour gérer les troupes de pauvres, noirs ou autres, direction l’abattoir ? Le travail de biographie romancée du journaliste assommé par sa propre ignorance historique amuserait s’il ne laissait vacante la réponse à cette question : l’appartenance au récit national suffit-elle à faire oublier que l’on n’a ni travail ni avenir quand on est noir et issu des espaces de relégation sociale ?

    Dans cette galerie, seul l’inventeur de la pollinisation manuelle de la vanille n’est ni bourgeois, ni aristocrate, ni franc-maçon de l’école au mérite, ni encore serviteur de l’ordre colonial. Le livre comporte un vice bien caché : rappeler aux amateurs de divisions identitaires qu’un Noir peut être tout et son contraire : royaliste, révolutionnaire, militaire, artiste ou récipiendaire d’une liste d’honneurs « dont on se fout » quand on a le ventre creux.

  7. @leon lewis,

    votre bon sens « avancé » avec à votre façon ! et respecté celui des autres. désolé pour vous si vous vivez dans l’illusion ou tout le monde s’aime et la paix est possible un jour. ça aussi ça vous regarde.

    Oui ! Elle a été invité sur un plateau radio, oui elle est au CSA, mais cessez de croire que c’est par elle ou autre personne à leur niveau de poste que vous obtiendrez les vrais axes du CSA. vous aimez tellement vous mentir à vous même.

    Allez chercher le vrai boss du CSA ! et là tout le monde pourra taper dessus « verbalement »… allez les chercher les vrais décisionnaires. Pourquoi toujours vous contenter d’interviewer des employés qui ne vous apporteront aucune réponse claire à vos questions; certes pertinentes, mais adressées aux mauvaises personnes…..

    et de qu’elle solidarité « qui ne contribuera qu’à « vous » enfoncer »…… C Kelly a t-elle dit une connerie? _ non ! juste que l’assemblée n’était pas d’accord avec sa réponse.

    donc, je ne sais pas à quoi vous, vous contribuez pour vous ou pour vos semblables mais, je sais que nous, nous ne sommes pas là pour lécher les bottes à qui que ce soit pour etre bien vu ou je ne sais quelles autres courbettes !!! Si C. Kelly avait dit une bêtise, je l’aurai souligné…. mais du fait qu’elle quitte le plateau parce que l’interview tourne à la sourdine, bah elle tout a fait notre soutient et elle a eu raison…..

    P.S : intelligence journalistique….. fallait certainement poser la question autrement pour enchainer. je ne vais pas vous apprendre ce job là :::::: !!!!

  8. ………et chaque individu à le droit de soutenir la politique qu’il veut !!! le libre arbitre, la liberté de choix, etc etc … tout le monde connait ???? alors pourquoi chercher à mettre tout le monde dans le mm moule????

    rappelez Bonaparte et les siens tant que vous y etes ! ça serait super vivable ….surtout pour vous ! pffffff

    P.S : le monde de Walt Disney n’existe que dans les Parc d’attractions les amis, car dès que vous redescendez du manège le voyage enchanté est terminé et la dure réalité est difficile à accepter.
    mais je comprends ceux et celles qui dans ce cas ne font que se cacher dans les « parcs d’attractions » pour n’être que dans les manèges enchantés…. histoires de faire semblant face à la réalité. bah bienvenue bandes de reveurs….et reveuses…. ::::::!!!!!!

  9. Ils étaient musiciens à la cour, soldats révolutionnaires, héros de Verdun, compagnons de la Libération. Ils étaient à la tribune de l’Assemblée nationale ou sur les plages du Débarquement, en Provence, à l‘Odéon ou à Polytechnique.

    Ils étaient noirs. Qui s’en souvient ? Qui se souvient de Habib Benglia, qui joua dans Les enfants du paradis et dans La Grande Illusion , ou de René Maran, qui obtint le prix Goncourt en 1921 ? Après les indépendances, dans les années 60, la France et l’Afrique se sont séparées de corps mais aussi éloignées d’esprit. Chacune est partie de son côté. Dans les livres d’histoire, soit par honte d’avoir colonisé, soit par dépit d’avoir été largués, soit encore par indifférence, les Français ont peu à peu gommé les traces de couleur de la saga nationale. C’est oublier Félix Eboué qui, alors qu’il était gouverneur du Tchad, fut parmi les premiers résistants à répondre à l’appel du général De Gaulle ; c’est oublier Gaston Monnerville, président du Sénat et ainsi le deuxième personnage de la République pendant plus de vingt ans. C’est oublier aussi Edmond Albius, ancien esclave qui découvrit la technique de la fécondation artificielle de la vanille, ou Delgrès, qui préféra mourir plutôt que d’accepter le rétablissement de la servitude en Guadeloupe.
    A l’heure où la France métropolitaine accueille une importante communauté noire, fruit de l’immigration et d’échanges de population avec les DOM (Département d’Outre-Mer), la question du vivre ensemble resurgit. Du coup, il n’est pas inutile de scruter le passé, d’en faire remonter quelques visages. Il n’est pas inintéressant de retourner sur ces lieux emblématiques de la France – Panthéon, mont Valérien, Versailles – qui gardent la trace de leur passage et portent témoignage de leur grandeur passée. Il n’est pas stérile de revenir sur ces intellectuels ou ces hommes politiques qui déjà s’interrogeaient sur leur identité, et de s’inspirer de la conception qu’ils avaient de la place des diversités dans la France.

    Benoît Hopquin dresse le portrait de quelques noirs qui se sont illustrés en France. Bertrand Delanoë, le maire de Paris a offert une rue dans la capitale au grand musicien Chevalier de Saint-Georges (1745-1799). Jean-Baptiste Belley, l’ « Africain bambara », comme il est écrit sur son sauf-conduit de député, est né en 1746 ou 1747 au Sénégal. Il est devenu porte-parole des esclaves dans la capitale française. Il a eu à affronter des adversaires politiques à la Convention puis au Conseil des Cinq-Cents. C’est le premier député noir en France. Le guadeloupéen Louis Delgrès (1766-1802) a choisi de mourir pour ne pas retourner en esclavage. Avec le triomphe de Louis-Napoléon Bonaparte et du parti de l’Ordre, François-Auguste Perrinon (1812-1861) est démis de ses fonctions d’élu de la Guadeloupe et rappelé à Paris en septembre 1850. Edmond Albius (1829-1880), ancien esclave découvrit la technique de fécondation artificielle de la vanille.

    Lors de sa première campagne électorale, Blaise Diagne (1872-1934) se serait ainsi lancé : « Oui, je suis le fils d’un cuisinier nègre et d’une pileuse de mil ! » Ce pionnier de la diversité est resté, pour des générations d’intellectuels noirs, le « judas nègre ». C’est là la limite des sauts dans le temps trop hardis, des bouturages d’idées hors de leur contexte, d’une époque à l’autre. Blaise vivait au temps des colonies. Sa France, il la concevait comme un empire.

    Les frises et le bâtiment du palais des Colonies furent inaugurés à l’occasion de l’exposition coloniale qui s’est tenue du 6 mai au 15 novembre 1931 dans le bois de Vincennes. Blaise Diagne, sous-secrétaire d’Etat aux colonies, était présent, se tenant en retrait de Gaston Doumergue, président de la République, de Pierre Laval, président du Conseil, et du maréchal Lyautey, grand ordonnateur de cette fantaisie exotique.

    Ce fut la mondanité de l’année. Sur les marches du palais, au pied d’une immense statue de Minerve, déesse de la guerre, s’exécuta une danse tribale de chapeaux hauts de forme et de costumes queues-de-pie, avec baisemains affectés et courbettes de rigueur.

    En frac, Blaise Diagne écouta son ministre de tutelle, Paul Reynaud, affirmer que cette exposition devait « donner aux Français la conscience de leur Empire », mieux, permettre que chacun « se sente citoyen de la plus grade France ».

    En 1922, il prend ardemment le parti du boxer Baye Fall, surnommé Battling Siki qui a battu par K-O le champion du monde mi-lourd en titre, Georges Carpentier, l’icône de la France.

    Le patriarche reçoit les jeunes intellectuels, le dimanche dans sa maison de campagne, les prend sous sa coupe, forme une cour à sa dévotion. Léopold Sédar Senghor fait partie des habitués. Blaise Diagne lui obtient la nationalisation française en 1933. Ils ne sont pas nombreux alors à contester son magistère. Tout au plus quelques freluquets extrémistes, comme Lamine Senghor qui prétend que le système colonial est intrinsèquement pernicieux.

    En cinquante ans de carrière au théâtre et au cinéma, Habib Benglia (1895-1960) a endossé tous les rôles de Noir, sauf un : Othello. Il est né le 25 août 1895 à Oran en Algérie. Son père serait un caravanier, héritier de l’ancien Empire songhoï. La famille serait originaire de Tombouctou, la grande ville du commerce saharien, sur les rives du Niger, dans l’actuel Mali.

    On s’arrache ce Noir talentueux. Le comédien joue aussi le Noir de service dans les pièces de boulevard. Citons Monsieur Le grain chez les fous et Le Pompier du Moulin Rouge. Il se taille son plus grand succès dans L’Attachée d’Yves Mirande, qui se joue au Palais Royal à partir de 1929.

    Le prix Goncourt couronne un écrivain noir pour la première fois en 1921. Batouala de René Maran (1887-1960), donc. L’académie a désigné un premier roman et un inconnu de trente-quatre ans. Au plein cœur, l’impétrant apprend sa bonne fortune, lui qui ne savait même pas que son roman figurait sur la liste des candidats. Il a dû essuyer ses fines lunettes d’intellectuel, passer lentement la main dans la raie qui sépare les cheveux au milieu du crâne et se renverser d’aise, en pensant à la tête des ses chefs.

    Les jeunes intellectuels noirs critiquent son attitude. Frantz Fanon en dresse un portrait sévère dans Peau noire, masques blancs.

    C’est un inconnu au Panthéon. Dans la crypte, au bout de l’allée, son corps gît dans le caveau XXVI, dans une encoignure à gauche. Félix Eboué (1884-1944) repose aux côtés de Jean Jaurès et de Victor Schoelcher. L’homme aurait apprécié ce voisinage : le socialiste dont il épousa les idées après la Première Guerre mondiale et l’abolitionniste dont son instituteur célébrait le culte à Cayenne. Noble compagnie vraiment, pour cet anonyme.

    Charles N’Tchoréré (1896-1940), Addi Bâ (1913-1943) et Maboulkede (1921-1944) sont les tirailleurs perdus. Ils ont été oubliés dans l’enthousiasme de la Libération. Les tirailleurs (« ces dogues de l’Empire », surnom donné par Léopold Sédar Senghor) survivants eurent leur part d’éloges. Ils furent fêtés par la population métropolitaine.

    Léopold Sédar Senghor (1906-2001) se cherche, loin des références de son continent. Il se veut monarchiste, proche de l’Action française. Georges Pompidou le convertit au socialisme et l’initie aussi à des auteurs inconnus dans les colonies : Proust, Gide, Baudelaire, Rimbaud, Voltaire.

    Il est en quête d’une légitimité, d’une fierté africaine. Il commence à se plonger dans les travaux de Marcel Griaule, de Michel Leiris, de Paul Rivet, de Marcel Mauss, de Maurice Delafosse, d’Emmanuel Mounier. Il découvre Henri Bergson et se passionne pour Pierre Teilhard de Chardin.

    Senghor cherche des sentes par où engager sa réflexion. Il rejette d’emblée le marxisme comme une solution pour les Noirs : « Marx et Engels nous ignoraient passablement ». Il pense que « c’est la culture qui résoudra le politique ». Le Sénégalais ne dénigre pas la civilisation occidentale. Aimé Césaire est plus radical, voue aux gémonies la culture de ses anciens maîtres.

    Les études des deux hommes sont en panne. Senghor a raté trois fois l’entrée à Normale sup. Il s’est inscrit en Sorbonne, a entamé une maîtrise sur « l’exotisme chez Baudelaire ». il obtient l’agrégation de grammaire en 1935. Il enseigne au Lycée Descartes de Tours, puis au lycée Marcellin Berthelot de Saint-Maur, et poursuit des études d’ethnologie à Paris.

    Aimé Césaire (1913-2008) a mis quatre ans avant d’intégrer Normale sup, en 1935 également. Ayant traversé une crise, épreuve physique et crise morale, il a coulé à l’agrégation. L’Antillais publie le Cahier d’un retour au pays natal dans la revue Volontés, en août 1939. L’œuvre passe inaperçue.

    Le désappointement d’Aimé Césaire prend une forme éruptive. Il défendait l’égalité des droits pour la Martinique et la Guadeloupe qui sont françaises depuis 1635. Dans le Discours sur le colonialisme, paru en 1950, la réplique est tonitruante.

    En 1956, il rompt avec le Parti communiste français, en donne les raisons à Maurice Thorez dans sa lettre de démission : « ce que je veux, c’est que le marxisme et le communisme soient au service des peuples noirs et non les peuples noirs au service du marxisme et du communisme. Que la doctrine du mouvement soit faite pour les hommes, et non les hommes au service de la doctrine et le mouvement ».

    L’auteur termine sa galerie de portraits de Noirs ayant fait la France sur l’itinéraire chaotique du Guyanais Gaston Monnerville (51897-1991) qui a été pendant très longtemps le président du Sénat et le deuxième personnage de la République française.

    D’une écriture vive et brillante, Benoît Hopquin retrace les destins exceptionnels et romanesques de ces figures et pour l’égalité. Ce livre mérite d’être discuté.

  10. @ MJ

    cela n´a rien à voir avec le fait de « vivre dans l´illusion », pour te paraphraser. Tu es dans une posture réactionnaire et énnervé contre un système dont tu n´attend plus rien et je peux te comprendre. Il n´empêche que tu soutiens une dame qui par cette attitude arrogante envers l´auditrice et le journaliste, en qui tu ne vois que des blancs, parcequ´elle t´offre une certaine revanche envers ceux que tu identifies comme la cause de ta condition. Je connais ce ressentiment, le comprend et t´accorde que l´angélisme stérile très souvent manifesté par nos frère dans le sytème est contre productif. Mais il faut rester intelligent face à ce système dans lequel on te réduit à la couleur de ta peau quoi que tu fasses.

    Elle a manqué de tact, car elle aurait pu faire la langue de bois genre, j´en connais les raison mais je ne les dirai pas. En disant qu´elle ne décidait de rien, elle avoue qu´elle n´est qu´une figurante et on peu conjecturé sur les raisons qui l´on porté la haut.

    Les racistes seront alors prompte à dire qu´elle ne doit cette promotion qu´à la couleur de sa peau, étant donné que Sarkozy veut (?) faire passer l´idée dans l´opinion que la promotion des minorités est son cheval de bataille et cela la discrédite.
    Je pense que cette histoire à un moment ou à un autre resurgira pour la mettre à l´index en pointant ses défaillances.

    Pour contre example Rama Yade n´est jamais tombé dans ce piege qui lui est tendu régulierement et la moindre réponse de travers entraîne son lot de polémiques.

    Cordialement

  11. Christine Kelly on t’adoore ! Tu fais des jalou car tu es belle
    professionnelle
    intelligente
    et tout le monde t’envie !

    le plus, c’est que tu as du caractere et ca c’est vraiment bien arretez la langue de bois

    http://www.lefigaro.fr/politique/2009/03/26/01002-20090326ARTFIG00053-christine-kelly-deja-reine-en-angleterre-.php

  12. @ leon lewis

    dear leon lewis !
    à défaut de te surprendre en live, je vais te le dire par écrit :::

    je ne suis ni réactionnaire, ni énervé contre quelconque système. je dis seulement que je ne suis pas de ceux qui vont se taire parce que le système le demande. now, si pour toi c’est etre réact » ou énervé : bah fier de l’etre…..

    Par contre : tu écris : « Elle a manqué de tact, car elle aurait pu faire la langue de bois genre, j´en connais les raison mais je ne les dirai pas. » ______ il faut que tu comprennes une certaine démarche de la génération dont je fais parti…. nous ne sommes pas là pour cirer les pompes à qui que ce soir ni parler la langue de bois !! si c’est ton style adopte-le mais ne l’inculque pas à mes frères et soeurs « conscients et conscientes »…

    l’intelligence ne correspond pas uniquement qu’a un seul mode de comportement, un seul style ! ___ faire preuve d’intelligence n’est pas à mes yeux parler la langue de bois! ça s’appelle de la lacheté, tout simplement.

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