Pas d’arabes dans mon cabinet !

Le Gouvernement Sarkozy par sa politique est entrain finalement de faire ressortir les bas instincts de certains français, racistes jusqu’au bout des ongles. C’est une honte, comme ce cas d’école à Marseille. Comment expliquer le racisme à un enfant ? RTL a révélé qu’une fillette de six ans et son père se sont vus refuser une consultation chez un ophtalmo d’Aix-en-Provence, dans les Bouches-du-Rhône.

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Elisabeth Levy, sur le même terrain que le négationnisme

Là ou j’écris aussi, chez Agoravox, on a le droit à tout. Et surtout au pilonnage régulier des pro-israël, toujours prêts à sortir l’obus au phosphore dès qu’on touche à un cheveu de la politique irréaliste de Benjamin Netanyahou. On connaît les noms, en général, même ici, je ne vous en refais pas la liste. Parmi ceux-ci, l’une d’entre elle, qui fait dans le prosélytisme journalier, a posté hier une sorte d’avis à la sauvette évoquant je cite, « l’intelligence d’Elisabeth Lévy« , et en faisant deux posts plus loin la publicité pour le site « Causeur.fr » où la dame est rédactrice en chef. Je suis donc allé voir par curiosité ce que racontait ce site, et ça tombe bien car dedans il y a un superbe édito signé Levy, qui s’intitule « Zemmour et les pitbulls » et qui a comme sous-titre « Quand la droite veut être de gauche, c’est pas beau »… Et effectivement, à le lire on n’est pas déçu en effet…

A défaut d’être subtil, on a au moins tout de suite une idée du contenu. Levy, qui a la finesse d’un fer à repasser, assène tout de suite la couleur. Elle n’est pas de gauche en tout cas. Il s’agît clairement en effet de faire remarquer avant tout que ce sont bien les gens de gauche qui critiquent Zemmour. Elisabeth Levy, éléphant dans le magasin de porcelaine du Paf, a en effet oublié une chose primordiale : Zemmour est bien de droite, et pas de n’importe laquelle. De l’extrême droite, comme le soulignent ouvertement ses soutiens en politique. Un « journaliste intelligent, patriote », en dit Bruno Gollnisch à a fin d’un meeting, « sans doute celui qui est le plus proche de nos idées », en dit Alain Soral, qui ajoute « le jour où il n’y aura plus Zemmour ça sera moins bien et on le regrettera », et qui ajoute aussi avec sa légèreté habituelle de scaphandrier à qui Zemmour sert de caution :« il est d’une communauté qui le protège d’une certains suspicion » affirme-t-il sans sourciller. L’allusion à la « communauté juive, que ne cite pas Soral, est grotesque, et bien dans la lignée de sa pensée qui en a séduit plus d’un (et d’une), on le sait ici-même. La polémique qui lui est faite est dérisoire » en dit également Marine LePen qui lui réitère son « soutien » : il n’y a pas, à voir ce qui se reconnaissent dans ces propos, on a une idée très précise du banc politique qu’occupe Zemmour.

La rhétorique oiseuse de Levy est prononcée d’emblée : « Ils dénoncent au nom de la morale, excommunient au nom de la tolérance et prétendent interdire au nom de la liberté. » Ce discours est bien connu et bien rodé : c’est exactement celui des… négationnistes, qui, pour permettre à un Zündel ou un Faurisson de s’exprimer, en viennent invariablement à citer le premier amendement US. Celui qui autorise le droit de tout dire, et de se balader en ville avec un brassard avec une croix gammée, au sein de la sacro sainte liberté d’expression ! Et voilà le monde de Levy qui s’effondre : elle, si prompte à enfourcher les sirènes anti-Faurisson, là voilà qui utilise les mêmes ficelles que lui pour défendre son petit camarade de promotion médiatique ! A l’extrême droite, on a toujours les mêmes réflexes à vrai dire : pour eux, tout ce qui est à gauche est… communiste. Zemmour est à ce stade bloqué de réflexion, et Levy également. Et dans leur langage, ça transparaît vite : « En général, pour nos maccarthystes de la gauche indignée qui passent leur temps à traquer le dérapage raciste, homophobe ou idéologique, un clou chasse l’autre. »…

Ils utilisent toujours un vocabulaire qui est extrêmement typé. Ici, cette fois encore, celui de la guerre froide dont ils n’ont toujours pas réussi à s’extirper. C’est quand même drôle de voir une Levy chantre habituelle de la nouveauté (et de la libération de la femme entre autre) utiliser des mots datant de l’ère Kroutchev. C’est particulièrement significatif, chez elle et ses petits « camarades », d’un blocage récurrent sur ce qu’est la gauche et les idées à laquelle elle tient. Levy, comme Zemmour, n’ont toujours pas dépassé le stade du couteau entre les dents. Leur pensée peine à survivre au XXe siècle, ils vivent le martyr au XXIe, ses pauvres chéris. Ils n’ont pas supporté l’accès des peuples à la démocratie !

Mais chez elle, ça va encore plus loin avec ce genre de propos : à force de vouloir défendre à tout prix son collègue, voilà notre Levy déchaînée, qui se lance dans une apologie assez inattendue à vrai dire de …. la peine de mort :« Hortefeux, Besson, Frêche et même Robert Ménard qui a commis les crimes d’avouer qu’il préfèrerait que sa fille soit hétérosexuelle et de dire qu’il ne se battrait pas pour éviter la peine capitale à Dutroux : la liste des infréquentables s’allonge chaque jour ». Faut-il rappeler à cette furie que ce qui caractérise un pays civilisé c’est l’absence de peine de mort, ou rappeler le long combat mené par Robert Badinter pour que la France accède enfin à un degré de civilisation que la veulerie humaine lui refusait jusqu’alors ? Un Badinter, qui a réussi à démontrer que les thèses de Faurisson étaient celles d’un faussaire de l’histoire, et que non, on ne peut pas tout dire, à savoir chez lui tout nier, à moins d’aller à l’encontre de l’histoire. Pour éviter, par exemple, le « poison » Dieudonné.

Ce problème de vocabulaire chez Levy est patent. Quand ce n’est pas le mot « antisémite » qui sort de sa bouche dès qu’elle a vidé son tiroir à arguments, comme chez d’autres ici, ce qui arrive vite, à vrai dire, ce sont d’autres vocables, dont l’inévitable « doxa« . Ça, on y a droit une fois sur deux, avec la tout aussi inévitable « pensée unique » dont se gargarise un LePen : « Par-dessus le marché quand il ne la ramène pas avec le réel rien que pour nous gâcher la vie, l’ami Zemmour a sur la plupart des sujets des opinions différentes de celles des gardiens de la doxa – et même parfois des miennes : sur l’IVG, il pousse le bouchon un peu loin à mon goût de femme libérée. » Toute l’hypocrisie d’une Levy en une seule phrase. Son soutien à Zemmour s’arrêterait à celui de la position de Zemmour à propos de l’avortement. Un Zemmour qui se ridiculise à la radio en lisant péniblement (et fort mal) une dénonciation des « slogans des années 70″. Simone Veil, récemment devenue immortelle, appréciera : la voilà elle aussi devenue jeteuse de pavé de 1968. Dans l’univers Zemmourien, il n’y a pas de nuances : pas de couleurs et pas même de niveaux de gris : il n’y a que du noir, ou que du blanc. On comprend beaucoup mieux ses saillies sur les noirs et les arabes, soudainement. Pour lui, la loi Veil est en effet une « fureur égalitariste ». Il a effectivement un problème de vocabulaire, ce Zemmour. Comme son admiratrice et sa « doxa« . Et lui de nous ressortir l’inévitable « nous avons tous été des fœtus » Pro-Life que ne renierait pas un Xavier Dor, l’illuminé de service. Celui qui parle « d’abolir la loi » Veil. Non, Zemmour nage bien dans les eaux putrides d’une pensée d’extrême droite, et ceux qui, commme aujourd’hui Elisabeth Levy viennent lui apporter leur soutien, la cautionnent. Quand on parle de « fureur égalitaire« , on songe en effet à un fuhrer dictatorial et non à autre chose. Zemmour n’a toujours pas digéré Mai 68 et ça se lit sur chacun de ses écrits. C’est bien un réactionnaire dans toute sa splendeur, « l’ami Zemmour » d’Elisabeth Levy.

Et Elisabeth Levy de conclure avec un slogan digne de ceux qui réclamaient récemment encore la libération de Ernst Zündel, néo-nazi partisan de l’holocauste : « Ne nous y trompons pas. Avec sa liberté, c’est la nôtre qui est menacée. » A trop vouloir défendre la liberté de prôner des thèses douteuses, Levy cautionne les pires idées, et vient défendre Zemmour avec les mêmes arguments qui permettent à ceux qui nient la Shoah d’exister : s’en rend-t-elle compte ? Je ne le pense pas. La bêtise est bien la chose qu’elle partage le mieux avec Zemmour.

Source: Centpapiers (Canada)

BRICE HORTEFEUX S’EXCUSE A DEMI-MOT !

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C’est le mensonge du jour !

Invité par le Conseil français du culte musulman (CFCM) pour la rupture du jeûne du Ramadan, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, s’est excusé à demi-mot.

Effectivement, il nie tout en bloc mais, tente de sauver la face. Encore raté. Il nous prend pour des cons.

Découvrez ces deux phrases prononcées par ses soins:

« Je suis ému de penser que, du fait d’un certain tohu-bohu médiatique, et d’une interprétation totalement inexacte, des personnes ont pu être blessées dans leur être et leurs convictions »

« Je veux donc dire mes regrets, au delà d’une polémique inutile et injuste, j’exprime mon respect pour tous les Français, celles et ceux qui vivent sur notre sol, quelles que soient leur religion, leurs convictions »

Découvrez aussi, ICI [fr], le nouveau Hortefeux.

PARALLAX

Encore un arabe assassiné !

Le procureur Jacques Pin s’était précipité pour chercher à disculper les policiers après la mort de Mohamed Benmoura dans le commisariat de Firminy. Aujourd’hui, toute honte bue, grâce à la nouvelle autopsie demandée par la famille, il fait marche arrière. PARALLAX

Le parquet a finalement ouvert une information judiciaire contre X pour homicide involontaire. De quoi chercher plus avant les causes de la mort du jeune homme au commissariat. La seconde autopsie, réalisée aujourd’hui, confirme l’absence de violence.

La mort de Mohamed Benmoura, au commissariat de Firminy, reste un mystère… Voilà pourquoi le parquet de Saint-Etienne a décidé ce soir d’ouvrir une information judiciaire contre X, pour « homicide involontaire ». Pour savoir, selon le procureur, “s’il y a eu ou non un défaut de surveillance durant la garde à vue” .

En commandant une seconde autopsie aujourd’hui, il pensait avancer sur le dossier. Cela n’a pas été le cas. Cette seconde autopsie n’a fait que confirmer “l’absence de trace de violence”.

Le procureur Jacques Pin a précisé que “les traces relevées sur le cou de Mohamed Benmouna sont compatibles avec une pendaison”. Conclusion : “Ce compte-rendu d’autopsie, qui exclut l’intervention d’un tiers lors de la pendaison, est conforme avec le résultat de la première autopsie réalisée jeudi”.

Source: France Info

ISRAËL DOIT RECONSTRUIRE LA BANDE DE GAZA.

Après avoir massacré, laminé, détruit toutes les infrastructures vitales de Gaza, en toute impunité surtout, Israël, doit simplement reconstruire cette prison à ciel ouvert. Ce beau pays, qui vire à l’extrême droite, après ses dernières élections, où on voit un raciste patenté, certainement fasciné par Hitler, Avidgor Lieberman, pire que Le Pen et Jorg Haider réunis, courtisé, c’est le monde à l’envers. Aujourd’hui, qui doit reconstruire Gaza, est-ce les pays arabes ou l’Etat hébreu ? De savoir que les pays arabes se cotisent, c’est bien le signe qu’ils peuvent faire plus pour les palestiniens. Ainsi, l’Algérie octroie, pour la reconstruction, 200 millions de dollars, le Qatar, pays de Ali Bin Fetais al-Marri, qui vient à son tour de démentir être le père de Zohra Dati, 250 millions, l’Arabie Saoudite, 1 milliard. L’opinion publique arabe n’est pas contre, mais estime que c’est le fruit de la lâcheté, alors que c’est Israël qui doit reconstruire.

Droit international à option

Pour Israël et ses alliés donc, à l’aide de voltiges mensongères, de passements de jambes et d’accélérations à la Messi, le nouveau Messie argentin qui a crucifié la France à Marseille, l’application du droit international, serait à option. Mais, la différence entre le footballeur barcelonais et eux, c’est que, lui, fait de beaux gestes et est fair play. Tout le contraire des autres. Avec ce qui s’est passé à Gaza, pas besoin d’être pour ou contre qui que ce soit, pour constater la cruauté de l’action. Les résultats montrent bien que, les indignations à géométrie variable sont la panacée de l’Etat hébreu.

Quant aux médias dominants, sans vergogne, ils répètent toujours tels des psittacidés et en intégralité, le discours galvaudé du gouvernement israélien et des Occidentaux, s’appuyant honteusement et indubitablement sur le paradigme de l’amalgame exalté : «Hamas=terroristes». C’est vrai pour qui, et c’est faux pour qui ? Or, selon les règles internationales établies, indiscutables et réelles, sans toutefois soutenir le « parti de Dieu », c’est un mouvement de résistance nationale, au même titre que la résistance française en 39-45 dont on connaît les actions, n’en déplaise au colériques et autres va-t-en-guerre. On peut être en désaccord politique total avec le Hamas, mais on doit reconnaître sa légitimité. Et même davantage: un mouvement comme celui-ci, en lutte contre une occupation, a le droit de recourir aux armes.

Les derniers bombardements à Gaza, sont injustifiés, d’autant plus que c’est une zone civile donc, non militaire. Et même si Le Hamas se cache soi-disant parmi les civils, selon les règles internationales encore, une armée n’a pas le droit d’attaquer un ennemi quel qu’il soit, qui se tient dans un périmètre civil. Mais, le droit international à option a fonctionné et personne n’a trouvé bon, de réellement condamner. Résultat des courses : côté israélien 14 morts, dont 3 sous des roquettes du Hamas, côté palestinien plus de 1400 morts dont environ 800 civils et 5300 blessés graves, des personnes qui seront mutilées à vie. On se demande bien de quel côté sont les terroristes. Passons.

 

Israël doit payer la facture

 

Hormis donc les pays arabes et les Nations-Unies qui font des quêtes d’argent pour la reconstruction de Gaza, il y a des médecins de tous pays, des volontaires etc., qui veulent se rendre à Gaza pour aider les Palestiniens. Mais, entre pirateries et brimades, humiliations et barbarie, les soldats de Tsahal, continuent de violer le droit international en toute impunité. Faut-il dire et redire qu’un bateau grec ou un navire iranien, ont été bloqués sur les eaux territoriales internationales et/ou gazaouies même ? Faut-il rappeler que des convois humanitaires de l’ONU sont la plupart du temps bloqués ?

Aujourd’hui, les boîtes aux lettres regorgent des demandes d’ONG, pour des versements de dons…exonérés d’impôts bien sûr, en faveur des habitants martyrs de Gaza. Mais comment faire pour accéder à ces suppliques, alors même que la crise frappe de plein fouet tout le monde ? Les forces israéliennes, équipées d’armes américaines et utilisant des munitions comme des bombes à phosphore dignes du bombardement de Dresde en 1945 ont infligé aux habitants de Gaza des destructions massives causant beaucoup de morts parmi les enfants et les femmes. Pourquoi donc les autres doivent payer à leur place, ces dégâts ?

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, le nouveau gouvernement allemand avait versé des milliards de deutschmark à Israël, comme dédommagement pour les crimes commis sous Hitler. Aujourd’hui, à Israël de payer la facture. Restons politiquement correct, sans faire un parallèle abscons entre la destruction du ghetto de Varsovie et la déportation des survivants par les Allemands en 1941 et la politique d’Israël, population allogène dans ce territoire du Moyen-Orient, mais, condamnons fermement cette impunité, alors que la responsabilité israélienne est flagrante et établie.

 

La responsabilité d’Israël ne se discute pas

 

L’offensive israélienne du 27 décembre contre la Palestine de Gaza, a donc fait plus de 1400 tués comme mentionné ci-dessus. Ironie du sort, les moins touchés côté palestinien, ce sont les soldats du Hamas. A quoi ont donc servi ces bombardements israéliens ? Le Hamas ? Oui, des résistants sur leur sol, car, c’est bel et bien chez eux qu’ils étaient attaqués. Oui, des miliciens qui défendent leur patrie, comment pouvait-il en être autrement, il s’agit clairement de protéger ses droits légitimes, ceux d’une population oppressée aussi, depuis déjà 60 ans et par conséquent, qui a donc une lutte digne et légale. Une armée qui défend son peuple, ses terres, est-elle à blâmer ?

Mais au juste, combien de personnes savent réellement ce qu’est Gaza ? Faut-il rappeler que les trois quarts de la surface de Gaza ont été annexés par Israël en 1948 ? Que, 1,5 million d’habitants, sont entassés comme des sardines, sur le quart restant, enserrés dans un réseau de barbelés, de murs de béton, de mer et de miradors ? Est-ce tolérable ? Pour justifier son attaque criminelle, Israël a accusé le Hamas d’avoir violé le cessez-le-feu en vigueur depuis le 19 juin dernier. Or, deux informations de sources distinctes – et pas des moindres! – doivent retenir votre attention.

La première est le fait même du ministre israélien de la défense, Ehoud Barak, qui déclara le 20 novembre dernier : «La reprise des tirs de roquettes est la conséquence de nos activités qui ont abouti à la mort de 20 terroristes du Hamas.» La deuxième émane du rapporteur des Nations Unies, Richard Falk. Le 9 décembre, il déclarait: «Les récentes roquettes ont été lancées après une incursion israélienne qui a tué plusieurs militants palestiniens à l’intérieur de Gaza.» Et il continue: «Dès lors Israël poursuit le siège de Gaza dans toute sa violence, ne permettant le passage que du minimum de combustible et de nourriture… constituant une violation flagrante de la loi humanitaire internationale…» Après ces aveux complets, des tycoons de la désinformation, auront toujours un mot tordu à placer, ou plutôt, pour fuir la discussion, lanceront des anathèmes et des accusations tous azimuts…

Source: ICI