Attentats du 11/9: une autre vérité.

La « vérité » des détracteurs de la version officielle des attentats du 11 septembre 2001 à New York, semble avancer. Dans cette vidéo, un architecte s’exprime sur ce triste évènement. Ecoutez-le, c’est assez effarant !

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FAUT-IL DESTITUER SARKOZY ?

Que diable !

 

Balladur et Sarkozy

Balladur et Sarkozy

Et si finalement les terroristes ne sont pas ceux que l’ont croit ? Habituellement, ceux désignés comme tel vivent à Tora Bora apparemment, dans des grottes donc ou dans des caves en ville, non ? Habituellement aussi, ce sont des personnes qui n’ont pas pour habitude de fréquenter les palaces parisiens ou new-yorkais, se contrefichent de leur apprence et ne portent pas à leurs pieds des Berlutti, des Weston, des Green ou des Stefanobi.

 

 

Ces terroristes n’ont pas aussi le même roi de la chaussette ou de la cravate tissées du côté du Vatican que la nouvelle caste des terroristes en col blanc qu’on découvre au fil des jours avec l’attentat sanglant de Karachi au Pakistan en 2002 : 14 morts, 12 blessés. Tiens, tuer ses propres concitoyens pour des rétrocommissions et surtout le pouvoir est vraiment glamour.

Terroristes qui portent des Armani, Dior, Brioni et autres Francesco Smalto au lieu de djellabas et des barbes fournies et mal entretenues, d’autant plus que leur apparence ne leur pose aucun problème.

De voir l’explication embrouillée de Sarkozy sur ce sujet est à l’image même du grotesque, mot qu’il donne pour tenter de se dédouaner du dossier. Epoustouflant mon cher Watson. Certains disent parfois qu’ils pourfendent l’Islam car, c’est une religion dangereuse, surtout pour les……musulmans. Amusant. Cette belle façon de cacher son islamophobie est ridicule. Alors, puisque cet attentat ne semble pas être islamique donc, faut-il destituer ceux qui y sont impliqués, c’est à dire Balladur en premier, et Nicolas Sarkozy ministre du budget à cette époque ?

Voir vidéo, ICI

PARALLAX

 

LA CIA ET LE MOSSAD DERRIERE LES ATTENTATS DE BOMBAY ?

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Depuis la nuit des temps, la société indienne est violente. Extrêmement violente. De part sa configuration sociétale notamment, faite de castes, première injustice qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours où, les minorités sont ignorées, humiliées et constamment montrées du doigt lorsque le pays va mal. Or, avec une facilité déconcertante, nos docteurs ès frappe, agrégé ès roulettes et autres « spécialistes » en relations internationales, nous ressortent, qui, Al Qaïda, qui, les fondamentalistes musulmans qui détesteraient l’Occident en s’attaquant à ses symboles, qui, l’ennemi héréditaire de l’Inde, le Pakistan. La vérité est ailleurs. A contre-courant ? Certainement, mais, cet autre son de cloche a tout son intérêt.

 

Connaître l’Inde.
Pays de castes, l’Inde a certainement vu l’existence de l’homme le moins violent au monde, le Mahatma Gandhi, de son vrai nom, Mohandas Karamchand Gandhi, natif du Gujarat, de la caste aisée des vayshias (commerçants). Assassiné par un hindou, Nathuram Godse, le 30 janvier 1948, furieux de sa mansuétude vis-à-vis des musulmans. Pourtant, il avait tout fait pour éviter la partition de l’Union Indienne, fleuron de l’Empire britannique.
Lorsque Lord Mountbatten décide d’accorder l’indépendance à l’Inde, tout en acceptant sa partition suite à l’intransigeance de Mohammad Ali Jinnah, musulman chiite, père de l’indépendance du Pakistan et membre du Congrès et président de  la Ligue musulmane indienne créée en 1906, le drame sans fin prend forme. Jawaharlal  Nehru,  de la caste des brahmanes et originaire du Cachemire, père de l’indépendance de l’Inde, lui, conscient de la force hindou, majoritaire, en formant le gouvernement, propose un poste à Jinnah qui refuse.
Les problèmes entre musulmans et hindous, se posaient déjà avec acuité au sein du Congrès national indien. Se considérant lésés, les musulmans veulent à tout prix un état autonome. Le vaste marchandage commence mais, subsiste encore aujourd’hui, la question du Cachemire, à majorité musulmane, mais qui reste indien, suite à la demande du Maharadjah d’alors, hindou, Hari Singh, qui renonce à son indépendance en demandant le soutien de New Delhi, au moment où, le Pakistan voulait apporter son soutien aux insurgés musulmans du mouvement « Azad cachemire ».
Facteurs géo-stratégiques donc, car le Cachemire est situé dans une zone tampon, entre la Chine et l’Union soviétique, aux confins de l’Himalaya. En 1957, malgré les protestations internationales, l’Inde annexe de facto, tous les territoires qu’elle avait repris aux rebelles cachemiris. Ainsi est le nœud du problème. L’ex URSS lui apporte son soutien, tandis que les Eats-Unis, soutiennent le Pakistan.
Attentats de Bombay : entre esbroufe, mensonges et hypocrisie.
Il est amusant aujourd’hui de voir, d’entendre et de lire certains commentateurs trouver facilement les coupables, ces islamistes encore et toujours, qui programment des tueries ex-nihilo. Evidemment, ces derniers se lèvent le matin et, subitement, ont la haine de l’Occident et veulent tout détruire sur leur passage : les symboles, la culture et que sais-je encore ?
En ignorant le fondamentalisme hindou qui, depuis des années perpètrent des attentats contre les musulmans, c’est bien la preuve que, nous, Occidentaux, sommes complices des hindous, qui veulent comme nous d’ailleurs, par islamophobie, éradiquer à tort l’Islam. Le groupuscule inconnu qui a revendiqué les attentats meurtriers de ces derniers jours, le Deccan Mujahideen, réagi simplement à l’exaspération, à l’injustice. C’est vrai que tuer des innocents est à proscrire. En revanche, accepter l’inverse, à savoir les attentats contre les musulmans, est mesquin.
Tenez, depuis déjà plus d’une décennie, les fondamentalistes, que dis-je, les terroristes hindous, n’ont cessé de commettre des attentats contre les musulmans, avec l’aide des autorités. L’exemple le plus flagrant est celui du Gujarat où, le magazine d’information en ligne, Tehelka, a épinglé les exactions perpétrées contre les musulmans, sans que personne ne se lève comme aujourd’hui. De nombreuses vidéos illustrent mon propos dans ledit site, ICI.
Intérêts occidentaux et corruption des élites.
Entre les grands groupes qui s’installent en Inde, Israël qui a trouvé son nouveau champ d’exploration avec le lancement avec succès de son nouveau satellite espion Polaris, les intérêts grandissant de Bollywood, les Etats-Unis et la Grande Bretagne qui veulent suer de tout leur pouvoir pour engranger encore plus de profits sur l’outil informatique, il n’y a qu’un pas, pour faire peur à l’Inde, en y organisant des attentats, en faisant croire que tout est le fait du Pakistan.
Encore une conspiration, diront certains. Ce n’est pas mon propos. En revanche, de savoir que le gouvernement israélien a fait pression sur l’Inde pour que soit relâché des présumés terroristes, au nombre de 12, en 2000, venant d’Afghanistan probablement, ne parlant ni l’hébreu ni l’anglais et portant des passeports de l’Etat hébreu on ne sait trop comment et pourquoi étaient-ils en Inde, nous fait nous interroger. Sans bien sûr accuser la CIA ou le Mossad, tentant d’infiltrer les mouvements islamistes comme le mentionna jadis, le journal en ligne, whatreallyhappened.
La méthode cavalière du gouvernement indien lui-même, pour certainement faire monter les mouvements extrémistes hindous, n’est pas à exclure. Accuser facilement le Pakistan, où, avec le nouveau régime, tout le monde sait très bien qu’il a plus à redouter des islamistes qu’autre chose, est ridicule. Ce qui est sûr, avec les prochaines élections, le  Bharatiya Janata Party (BJP) parti du peuple indien, fera un ras de marée au printemps prochain.
Ce qui est aussi certain, dans les jours à venir, les ultranationalistes hindous riposteront. Où et quand ? Personne ne le sait. Tant que les autorités indiennes laisseront cette patate chaude des relations interconfessionnelles aux extrémistes, rien ne se passera. Au contraire même, la société indienne va droit dans le mur et implosera, surtout, au vu de l’intérêt des grandes puissances, de plus en plus prévisible. Mieux vaut diviser pour s’installer durablement dans un territoire, en faisant semblant de le protéger. C’est ce qui est entrain de se jouer en Inde, nouveau théâtre de la terreur.