Nicolas Sarkozy et son ami Ali Bongo Ondimba

REUTERS/POOL

Nicolas Sarkozy en compagnie d’Ali Bongo (à sa droite), à son arrivée à l’aéroport gabonais de Franceville, le 24 février.

Le président français était à Libreville, certainement pour négocier encore, un grand contrat en faveur de la France. Quoi de plus normal ? Mais, où le bât blesse, c’est que les Africains ne bénéficient même pas des bien faits de leurs ressources.

Au temps de feu Omar Bongo, le patriarche africain n’hésitait pas à dire aux français que sans le Gabon, « la France était une voiture sans chauffeur, et le Gabon sans la France, une voiture sans essence. » On dirait que ses héritiers se couchent devant la France.

De toutes les façons, il est grand temps de ne plus fustiger la France, mais les dirigeants africains, incapables de s’imposer et de jouer les gamins immatures. Ce qui est amusant dans cette vidéo, c’est d’entendre des hommes politiques comme André Mba Obame, ancien ministre surpuissant de l’Intérieur, faire encore une prière pour que la France aide le Gabon. Triste.


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GABON : DEBUT DES GRANDES MANOEUVRES.

Le contraire allait être surprenant. Paris est à Libreville pour faire régner le calme, comme si les gabonais étaient incapables de le faire. En effet, l’importante base militaire française sur place est prête à intervenir s’il y a une moindre incartade.

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OMAR BONGO SERAIT VIVANT !

Comme une trainée de poudre, la frénésie des dépêches ne s’est pas fait attendre. L’emballement médiatique n’a pas tardé dès l’annonce par Le Point du décès du chef de l’Etat gabonais, El Hadj Omar Bongo Ondimba, 73 ans, anciennement Albert-Bernard Bongo avant sa conversion à l’Islam et le rajout plus tard d’Ondimba, nom de son géniteur.

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