LES TALIBANS ONT LE VENT EN POUPE !

Deux soldats américains ont été tués par l’explosion d’une bombe artisanale en Afghanistan. Ces deux décès portent à 336, dont 193 Américains, le nombre de soldats étrangers tués en Afghanistan depuis le début de l’année.

Deux soldats de la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf, dirigée par l’Otan, ndlr) ont été tués aujourd’hui lorsque leur patrouille a été touchée par l’explosion d’une bombe artisanale dans l’est de l’Afghanistan, région régulièrement touchée par les violences des insurgés dont certains sont liés à Al-Qaïda.

Avec 77 morts, août avait été le mois le plus meurtrier pour les soldats étrangers (et américains) depuis que les talibans ont été chassés du pouvoir fin 2001 par une coalition internationale menée par les Etats-Unis.

Les talibans ont considérablement intensifié leur insurrection ces derniers mois et l’ont étendue à la quasi-totalité du pays, malgré la présence de quelque 100.000 soldats des forces internationales, qui viennent d’être renforcées par un nouveau contingent américain.

Ces décès surviennent au moment où les opinions publiques dans les pays occidentaux qui y participent sont de plus en plus majoritairement hostiles à l’engagement de leurs soldats en Afghanistan.

Source: Le Télégramme.

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Quand un raciste fait la leçon à Obama.

Israël n’est pas habituée à faire la paix mais à dicter sa loi aux plus faibles. Aujourd’hui, les forts lui disent de suivre désormais le droit chemin, l’unique surtout, qui peut amener à la paix. Et que voit-on ? Des remontrances, des insultes, de l’insolence. Voici comment un pays se meurt peu à peu, à cause de sa témérité. Quand le journal Le Monde, par ailleurs très sioniste s’y met aussi, en relayant ce genre d’information, il faut craindre le pire même comme la précaution dialectique est de mise. On parle d’ultra ici, tandis que quand c’est les autres, le journal dit extrémiste.  Mais, jusqu’à quand va-t-on laisser ces gens détruire ainsi la paix mondiale ? PARALLAX

Le chef spirituel du parti gouvernemental ultra orthodoxe Shass, le rabbin Ovadia Yosef, s’en est pris avec une rare violence à l’administration américaine, à cause de sa demande d’un gel de la colonisation israélienne.

« De quel droit ils nous disent: ici on construit, ici on ne construit pas, nous ne sommes pas leurs esclaves », a proclamé l’ancien grand rabbin sépharade d’Israël dans son prêche hebdomadaire, diffusé dimanche par les radios israéliennes.

Il a assuré à cette même occasion les fidèles que le jour venu, le « messie les chassera », ainsi que les « méchants qui se trouvent sur le Mont du Temple », en allusion au culte musulman et à l’esplanade des Mosquées à Jérusalem, sur le site du temple biblique.

Cette prise de position du fondateur du quatrième parti d’Israël (11 sièges sur 120), positionné très à droite, s’inscrit dans une série d’attaques virulentes de la droite israélienne contre l’administration de Washington, prenant plus particulièrement à partie des responsables d’origine juive tels Ram Emmanuel, le chef de l’équipe de la Maison Blanche.

Un nouveau projet d’implantation juive à Jérusalem-est, annexé de facto après son occupation en juin 1967, a provoqué une nouvelle passe d’armes entre Israël et les Etats-Unis sur la colonisation dans les territoires occupés.

« Nous n’acceptons pas que des Juifs n’aient pas le droit de vivre et construire où que ce soit à Jérusalem-est », annexé de jure depuis 1981, a affirmé dimanche dernier le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Il a tenu ces propos après la convocation de l’ambassadeur d’Israël à Washington, Michael Oren, au département d’Etat pour s’expliquer sur ce projet.

L’administration du président Barack Obama exige en vain depuis plusieurs mois un gel total de la colonisation juive pour relancer les pourparlers de paix israélo-palestiniens.

L’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, devrait discuter de cette question lors des entretiens qu’il doit avoir dimanche puis mardi en Israël avec le ministre de la Défense, Ehud Barak, puis avec le Premier ministre.

ISRAËL: la derniere provocation et la colère de Washington.

«Je n’ose imaginer ce qui se passerait si on interdisait aux Juifs de s’installer dans certains quartiers de New York, Londres, Paris ou Rome.» a déclaré le premier ministre fasciste israélien, Benyamin Netanyahou, après que la Maison Blanche ait protesté contre le projet de Irwin Moskowitz, un homme d’affaires juif américain qui veut construire des logements à………Jérusalem-Est.

«Je n’ose imaginer ce qui se passerait si on interdisait aux Arabes (Palestiniens) de s’installer dans certains quartiers de Tel Aviv, Eilat, Netanya ou Haïfa.»

Mais, maintenant, au lieu de protester, de s’énerver, de faire des déclarations, de montrer son indignation, ne faut-il pas finalement sanctionner ? Israël, après avoir gazé en toute impunité les Palestinies lors de la guerre disproportionnée de Gaza, acte plus raciste que celui de l’Afrique du Sud pendant l’apartheid, poursuit son genocide.

Encore une fois, malgré les injonctions de l’administration américaine pour le gel de la colonisation, Israël fait la sourde oreille. Ne manquant pas de zèle, chaque reproche est apparenté à du racisme anti-juif. Ils sont tombés sur la tête. Ne le savent-ils pas ?

Mais, jusqu’à quand ce cirque ?

PARALLAX

OBAMA POV’CON ?

J’ai toujours soutenu Barack Obama, poiur preuve, il y a une galerie photo à lui dédiée. Mais, je suis surpris qu’il se dise inquiet au sujet des évènement qui se déroule en ce moment en Iran. J’exècre J’estime Mahmoud Ahmadinejad et, ce ne sont pas les occidentaux qui vont quand même faire une élection en Asie, au Golfe persique. 

Les iraniens contrôlent-ils les élections allemandes, américaines ou françaises ? Revenons à Barack Obama. Il poursuit en déclarant qu’il espère qu’il n’y aura pas de sang versé. C’est mort. C’est fait. Mais, tout ceci est la résultante du fait que Moussavi sait qu’il est soutenu de l’extérieur. Les deux millions de personnes qui sont descendues dans la rue l’ont fait à Téhéran. Téhéran n’est pas l’Iran. Il a gagné dans cette ville mais, les occidentaux ont sous-estimé la popularité du président sortant.

Notre ami Obama garde en revanche le silence sur le discours du petit nazi  de Tel-Aviv, Bibi Netanyahou, puisqu’il ose parler de « mouvement positif « . Quelle honte !

PARALLAX

 

ISRAËL FRANCHIT LE RUBICON….

…De l’indécence, de la folie, de l’incongruité, de l’arrogance par l’entremise d’un fou, pire que le président iranien qu’en Occident on aime bien brocarder en Hitler. Or, hier justement, le disciple du Führer, Benyamin Netanyahou a fait un discours hallucinant, exigeant des choses infaisables, inenvisageables pour les Palestiens. Une façon simple de refuser la paix. Quand je lis ici ou là qu’il a fait un pas vers la paix, je me demande de qui se moque-t-on.

Avant d’accuser ceux qui critiquent à juste titre Israël, je souhaite poser une question simple aux sionistes, je précise sionistes, ceux qui défendent l’Etat hébreu raciste dans toute sa splendeur: « Que faites vous si une personne que vous hébergez exige tout de go de dormir dans votre chambre et finalement demande de coucher avec votre femme avec une violence inouïe ? » Bien sûr que vous me direz ce n’est pas pareil or, c’est du pareil au même, à moins de nous ressoortir cette vieille légende de 2000 ans quand Moïse, sous hallucinogène trompa le peuple juif.

Ce fasciste de Bibi exige que:

1) Les Palestiniens reconnaissent Israël comme étant exclusivement un Etat « juif ». Et les 1 million d’arabes israéliens, on les lapide ?

 2) La Palestine doit être « démilitarisé », elle ne doit donc pas se défendre demain contre les probables attaques de l’Etat hébreu. 

 3) Les réfugiés palestiniens doivent rester là où ils sont et ne doivent donc pas avoir un « droit au retour ». Mais nous israéliens, dit clairement ce facho, avons le droit d’aller chercher nos « réfugiés » en Ethiopie, en Argentine, en France, en Russie etc.

 4) Jérusalem doit être la « capitale unie » d’Israël. Bref, Jérusalem Est nous appartient et nous allons continuer à y déloger les Palestiniens.

 5) Le « Fatah droit reprendre Gaza » au Hamas. En conclusion, faite la guerre, ne vous reconciliez pas.

 6) La colonisation « naturelle » va se poursuivre. C’est à dire que, nous acceptons que vous ayez un Etat sans frontière, puisque nous pourrons venir nnaturellement chez vous prendre des terres.

Comment peut-on encore sortir un tel  discours foncièrement raciste, injuste et imMoral au XXIe siècle ? J’ai pas plus de mots, pour qualifier tout ça. Bien sûr, ceux qui défendent cet Etat ne trouveront rien à redire. C’est juste, nous avons trop souffert donc, il nous faut tout. Nous voulons tous. Quelle indécence !

Obama est donc au pied du mur. S’il cède, alors, il n’y aura jamais la paix dans cette région puisque l’Etat hébreu refuse la paix, contrairement aux idées reçues. Aucun média en France j’en suis sûr, ne précisera que c’est inacceptable, ridicule et contreproductif. 

PARALLAX

OBAMA, LES MUSULMANS ET ISRAËL.

En très peu de temps, et le constat ne saurait être iréel mais factuel, le président américain Barack Hussein Obama est bien décidé avec malice peut-être, à pacifier le monde. Ceux qui l’ont rapidement jugé en sont pour leurs frais. Peu importe les élucubrations d’un Ayman Al-Zawarihi le numéro d’Al Qaïda soi-disant, qui le considère comme criminel simplement parce qu’il a donné son aval au Gouvernement pakistanais dans la vallée de Swat, les faits parlent d’eux-mêmes.

Sans aller plus vite que la musique, le roi du vrai changement, celui de la vraie rupture et non le roitelet autoproclamé qui se trouve quelque part faubourg Saint-Honoré, la cadence est plus que réelle dans le processus qu’il enclenche aujourd’hui en faveur de la paix.

Demain jeudi, il parlera du Caire en Egypte,  au monde musulman. Ce monde méprisé, insulté, « esclavagisé » à cause de son pétrole par le vrai axe du mal, celui qui veut tout pour lui et rien pour les autres. En deux mots: l’axe américano-sioniste, cette pieuvre raciste, hypocrite, malsaine qui empêche un tant soit peu, la paix dans le monde.

Du coup, le seul pays au monde ouvertement raciste mais protégé par tous les Gouvernements sionistes à savoir Israël, s’inquiète. Un posteur hier faisait l’amalgame entre sioniste et juif. Amalgame forcément volontaire car les sionistes, seulement en France, on peut en citer un, très célèbre et qui n’est pas juif mais sioniste zélé, Philippe Val.

Israël se met tout seul hors-jeu. Habitué à narguer tout le monde, il se retrouve confronté aujourd’hui à un homme qui veut lui faire entendre raison. Sera-t-il demain considéré comme antisémite ? D’entendre le raciste Israël Katz, porte-parole du Gouvernement israélien qui affirme, s’appuyant sur un délire de 2000 ans, une vaste escroquerie, la Bible, croit en sa terre ancestrale  son vol des terres palestiniennes.

Demain, nous jugerons Barack Obama sur pièce. A termes, nous verrons bien ce que les racistes du Gouvernement israélien diront et quelle sera leur marche en avant de « génocider » les palestiniens.

PARALLAX

 

KOUCHNER: LA SURPRISE DU CHEF… MYTHOMANE.

Enorme !

Le mythe Kouchner est entrain de tomber. « Peut-on critiquer Israël ? » se demandait jadis, Pascal Boniface, dans un essai, lui qu’on accuse sans cesse d’antisémitisme, parce qu’il dit des vérités qui dérangent les bien-pensants.

Aujourd’hui, étrangement, du moins, ça n’est vraiment pas une surprise, Bernard Kouchner, réagit violemment au livre « Le monde selon K », du journaliste Pierre Péan, en l’accusant d’antisémitisme et de révisionnisme. Son allusion que ses détracteurs sont nostalgiques des années 30 et 40, en dit long sur le personnage. Peut-on critiquer un juif qui fraude, est en faute, ment sur tout et rien sans être taxé d’antisémite ? Telle est la question qui mérite un vrai débat.

Selon Claude Askolovitch, du JDD, cette accusation,  c’est l’arme absolue. Il faut donc en user à satiété. Evidement, comme il l’avait dit, « ça marche toujours ». Kouchner est l’ami de Kagamé, soupçonné quand même de génocide. Il s’est enrichi grâce à Omar Bongo, président du Gabon depuis déjà plus de 40 ans, qui aurait demandé le départ de Jean-Marie Bockel, qui volait liquider la Françafrique, et de Denis Sassou Nguesso, président et dictateur du Congo-Brazzaville, que Elf a remis au pouvoir à la suite d’un coup d’état…

Comment peut-on accepter la nomination de l’épouse du ministre, Christine Ockrent, une belge, à la tête de l’audiovisuel extérieur français, France24, en toute impunité ? C’est pas ça qu’on nomme népotisme ? Franchement, comme le soulignait Pierre Péan ce matin, Bernard Kouchner est « cynique » et,  « un va-t-en-guerre à la vision caricaturale ».

Comment pourrait-il être autrement ? Une fois entré en fonction au Quai d’Orsay, n’est-ce pas lui qui envisageait d’attaquer l’Iran ? Oui, Bernard Kouchner est un fou de pouvoir, et le pouvoir en définitive rend fou. D’ailleurs, tout ce que dit Pierre Péan dans son livre, a été rendu public par bribes, ici et là. Son agitation prouve bien qu’il y a anguille sous roche…

On comprend aisément pourquoi l’administration Bush se méfie de cet homme et pourquoi, Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat, n’a pas encore envisagé de le rencontrer. Cet homme est potentiellement dangereux, disent en effet ses détracteurs,  prêt à tout, pour sa survie. Ils n’ont pas forcément torts.

Affaire à suivre !

PARALLAX