Mensonge israélien à propos de Jérusalem

Vol perpétuel des maisons arabes

Dans une interview parue aujourd’hui, mercredi 1er septembre dans le journal israélien Haaretz, le ministre de la défense et leader du parti travailliste Ehoud Barak affirme que Israël serait disposé, dans le cadre d’un accord global, à accepter un « régime spécial » pour une ville qui cristallise toutes les passions, c’est à dire Jérusalem.

Benyamin Netanyahou, tais-toi !

Benyamin Nétanyahou, le 8 septembre 2009 à Tel-Aviv. | REUTERS/POOL

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Benyamin Nétanyahou, le 8 septembre 2009 à Tel-Aviv.

Je vous jure, cet homme est un idiot. Simplement. Fou même. Il est convaincu qu’il détient la vérité suprême. Sa phrase folklorique d’hier m’a mis dans tous mes états, moi, qui suis un partisan acharné du droit et surtout de la paix. Une paix juste, pas de pacotille.

Lisez plutôt : « L’adoption du rapport Goldstone porterait un coup fatal au processus de paix ». Il ne s’est pas arrêté-là, ajoutant:   » Si le rapport est adopté et qu’Israël voit son droit à l’autodéfense dénié, il ne pourra pas faire de pas supplémentaires, ni prendre d’autres risques en direction de la paix« .

Pour le quidam, « l’autodéfense » mensongère et disproportionnée israélienne doit violer toutes les conventions internationales, et même la morale. Pire, pour lui, la paix est une prise de risque. Vous ne rêvez pas. voilà un homme qui refuse d’accepter un rapport juste et en plus édulcoré, pour se faire mousser et menacer la paix. Ce n’est pas ledit rapport qui menace la paix vous vus en doutez.

En exhortant l’ONU à rejetter le rapport Glastone, lui, le représentant d’un pays qui n’a jamais appliqué une seule des centaines des résolutions de l’ONU en sa défaveur est bien culloté, j’oserai même dire imbu de sa petite personne et surtout, insulte le monde entier. Jusqu’à quand ?

Nous sommes-là en plein délire: celui d’un chantage encore et toujours violent. Netanyahou demande en quelque sorte, une nouvelle autorisation, un permis de tuer encore et encore, en toute impunité. Et pourtant, le rapport Gladstone accuse aussi le Hamas. Israël n’a jamais fait un seul pas vers la paix. Un seul et je veux que quiconque proteste me le démontre.

Cet Etat raciste a même mis en place un stratagème pour libérer 19 Palestiniennes en échange d’informations sur le soldat Gilad Shalit, le vrai pion de l’offensive meurtrière sur Gaza. Il faut sauver Israël. Vivement que le Conseil de sécurté envoie ce rapport Gladstone, au CPI.

PARALLAX

ISRAËL VA-T-IL FAIRE ELIMINER BARACK OBAMA ?

Nous savons maintenant les « qui » ne veulent pas la paix. Refuser qu’un autre peuple ait un etat alors que soit même on a un Etat préfabriqué, c’est le comble. Tout laisse à penser qu’Israël va éliminer Barack Obama par tous les moyens. Il y a eu Yitzak Rabbin qui voulait la paix. Il y a maintenant Obama. Son voyage égyptien sera à hauts risques. Chut, les masques tombent mais, Israël est un Etat démocratique qui se défend contre l’agression des Palestiniens raciste. Demain, notre enquête sur l’agression dont a été victime Dieudonné dans le 20e arrondissement de Paris sera en ligne. PARALLAX.

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Israël refuse le gel de la colonisation réclamé par Obama.

Des immeubles supplémentaires en construction dans la colonie de Maale Adumin, à Jérusalem-Est, le 12 août 2008 © TARA TODRAS-WHITEHILL/AP/SIPA

Des immeubles supplémentaires en construction dans la colonie de Maale Adumin, à Jérusalem-Est, le 12 août 2008 © TARA TODRAS-WHITEHILL/AP/SIPA

 

La tension est montée d’un cran dimanche entre Israël et les Etats-Unis à propos de la colonisation en Cisjordanie que le gouvernement de Benjamin Netanyahou refuse de geler comme le réclame le président Barack Obama. « Je veux dire de façon très claire que le gouvernement israélien actuel n’acceptera en aucune façon que la colonisation légale soit gelée en Judée-Samarie (Cisjordanie) », a proclamé le ministre des Transports, Israël Katz. M. Katz, un proche de M. Netanyahou, a ainsi répondu aux pressions exercées par le président Obama pour obtenir un gel total de la colonisation.

Jusqu’à présent, le gouvernement de M. Netanyahou s’est contenté de se déclarer prêt à évacuer des colonies sauvages établies par des colons extrémistes, tout en affirmant vouloir continuer à construire dans les 120 colonies « légales » pour faire face à la « croissance naturelle » de leur population. Le président Obama, comme la communauté internationale, a refusé d’entériner cette distinction entre les différentes colonies.

M. Katz a également accusé le président Obama de refuser de respecter les engagements pris par son prédécesseur, George W. Bush, dans une lettre adressée en 2004 à l’ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon. Dans cette missive, l’ex-président américain indiquait, selon les responsables israéliens, que le tracé d’un futur Etat palestinien devrait tenir compte des blocs d’implantations. Israël entend annexer ces blocs en Cisjordanie, où vivent la grande majorité des 280.000 colons.

« Inquiétudes sur des arrangements futurs » (Katz)

« Cette administration (Obama) n’a pas encore reconnu les arrangements conclus entre le gouvernement israélien et l’administration Bush. Cela ne peut que susciter des inquiétudes sur des arrangements futurs », a ajouté M. Katz. Un haut responsable israélien, qui a requis l’anonymat, a pour sa part regretté que les « Américains n’exigent pratiquement rien des Palestiniens alors qu’ils demandent à Israël de prendre des mesures qui équivalent à un véritable sacrifice ». « Les Palestiniens ont adopté une approche passive. Mahmoud Abbas souhaite que les Américains fassent tout le travail », a expliqué à l’AFP ce responsable.

Barack Obama a pressé Israël d’accepter la création d’un Etat palestinien et de mettre fin à la colonisation lors d’une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas, qu’il a reçu jeudi pour la première fois à la Maison Blanche. M. Netanyahou, qui s’est rendu le 18 mai à la Maison Blanche, avait refusé de parler d’Etat palestinien ou d’un gel total de la colonisation.

La majorité des médias faisaient dimanche leurs gros titres sur la crise qui pointe avec le grand allié américain. Le quotidien Haaretz, citant des responsables politiques, titrait en Une « Israël critique durement les Etats-Unis: arrêtez de favoriser les Palestiniens ». Son concurrent Maariv, faisait parler le Premier ministre avec un « Netanyahou à l’administration Obama : que voulez-vous de moi? La chute de mon gouvernement? ». Pour le Jerusalem Post, les dirigeants israéliens sont « furieux des tentatives de Mahmoud Abbas d’affaiblir le Premier ministre lors de sa visite à Washington ».

Par ailleurs, un rapport pourrait donner des arguments aux Etats-Unis contre la colonisation. Selon le mouvement israélien anticolonisation « la Paix Maintenant », 44 % des terres sur lesquelles ont été construites des colonies sauvages en Cisjordanie appartiennent à des propriétaires palestiniens.

Source: Le Point

OBAMA LE SAGE ET NETANYHOU LE FOU.

Netanyahou-Obama en Israël (Reuters)

Netanyahou-Obama en Israël (Reuters)

Ce jour à Washington capitale fédérale américaine (USA), une rencontre du troisième type entre un homme sensé et de paix, Barack Hussein Obama le président américain, avec un fou à lier et belliciste, Benyamin N etanyahou, premier ministre mal élu de l’Etat hébreu.

  Contrairement aux idées reçues, il n’y aura pas d’étincelles car le président américain prouve chaque jour davantage que c’est une main de fer dans un gant de couleur. Le cas pakistanais le prouve dans la vallée de Swat avec l’offensive contre les Talibans…

Le leader extrémiste israélien sent le changement irreversible pris désormais par la direction de la Maison Blanche qui insiste voir enfin un Etat palestinien viable, gage de paix. Le gouvernement israélien actuel s’y opposant fermement, en mettant honteusement en balance le sort des palestiniens avec celui du nucléaire iranien. Drôle de méthode.

Israël avec son nouveau régime n’est plus enfin, dans la capacité d’influencer le calendrier des Etats-Unis. Avec Barack Hussein Obama, cette époque est révolue. C’est ainsi que Bibi fut éconduit dernièrement par Obama qu’il voulait rencontrer en marge de du sommet de l’AIPAC. Il du éviter l’humiliation en ne se rendant pas à ce moment-là aux Etats-Unis.

Il n’y a plus de doute possible quand on lit les propos du député israélien Yaakov Katz s’insurgeant sans vergogne contre l’instauration d’un Etat palestinien  : “ Rahm Emanuel devrait se souvenir qu’il est juif ”. C’est que les choses sont véritablement entrain de changer et qu’il y a péril en la demeure. Pire, lorsque Rose Gottemoeller (déléguée de l’Administration Obama à une session préparatoire pour la conférence mondiale sur le Traité de Non Prolifération nucléaire qui se tiendra en mai 2010 à New York) se permet d’affirmer que : « Une adhésion universelle au TNP – y compris par l’Inde, Israël, le Pakistan et la Corée du Nord – demeure un objectif fondamental des Etats-Unis ».

Les Etats-Unis dénient désormais à Israel la possibilité de maintenir les ordinateurs de bord du JSF, ce qui est in fine, un nouveau durcissement dans les rapports qui lient désormais les deux alliés. C’est d’ailleurs une grande première aussi qui montre la voix et dessine de nouvelles perspectives américaines sur le terrain Proche et Moyen-oriental. Ceci conduit à dire à Israël qu’il est hors de question que l’Iran soit la priorité, mise en garde pour mettre en lumière les risques encourus s’il fallait attaqué en solo l’ex Perse.

Au sein des deux administrations, les relations seraient par ailleurs très tendues, notamment entre entre le conseiller national à la sécurité israélien, Uzi Arad et son alter-égo américain du NSC (Conseil de sécurité nationale),  le général James Jones qui aurait révélé en privé qu’il est désormais interdit à Israël d’imposer ses vues, d’autant plus qu’elles se sont évérées incompatibles avec l’instauration de la paix. 

Si aujourd’hui Israël veut sortir la tête de l’eau considérant qu’il n’est plus vraiment la panacée américaine en politique étrangère nonobstant quelques impondérables, il est grand temps d’arrêter ses colonies et sa spoliation de terres palestiniennes systématiques à Jérusalem-est. Si Barack Obama veut lui aussi rester sur ce nuage qui le porte encore jusqu’à présent, il a intérêt à ne surtout pas renier ses promesses de campagne.

ALLAIN JULES