Elisabeth Levy, sur le même terrain que le négationnisme

Là ou j’écris aussi, chez Agoravox, on a le droit à tout. Et surtout au pilonnage régulier des pro-israël, toujours prêts à sortir l’obus au phosphore dès qu’on touche à un cheveu de la politique irréaliste de Benjamin Netanyahou. On connaît les noms, en général, même ici, je ne vous en refais pas la liste. Parmi ceux-ci, l’une d’entre elle, qui fait dans le prosélytisme journalier, a posté hier une sorte d’avis à la sauvette évoquant je cite, « l’intelligence d’Elisabeth Lévy« , et en faisant deux posts plus loin la publicité pour le site « Causeur.fr » où la dame est rédactrice en chef. Je suis donc allé voir par curiosité ce que racontait ce site, et ça tombe bien car dedans il y a un superbe édito signé Levy, qui s’intitule « Zemmour et les pitbulls » et qui a comme sous-titre « Quand la droite veut être de gauche, c’est pas beau »… Et effectivement, à le lire on n’est pas déçu en effet…

A défaut d’être subtil, on a au moins tout de suite une idée du contenu. Levy, qui a la finesse d’un fer à repasser, assène tout de suite la couleur. Elle n’est pas de gauche en tout cas. Il s’agît clairement en effet de faire remarquer avant tout que ce sont bien les gens de gauche qui critiquent Zemmour. Elisabeth Levy, éléphant dans le magasin de porcelaine du Paf, a en effet oublié une chose primordiale : Zemmour est bien de droite, et pas de n’importe laquelle. De l’extrême droite, comme le soulignent ouvertement ses soutiens en politique. Un « journaliste intelligent, patriote », en dit Bruno Gollnisch à a fin d’un meeting, « sans doute celui qui est le plus proche de nos idées », en dit Alain Soral, qui ajoute « le jour où il n’y aura plus Zemmour ça sera moins bien et on le regrettera », et qui ajoute aussi avec sa légèreté habituelle de scaphandrier à qui Zemmour sert de caution :« il est d’une communauté qui le protège d’une certains suspicion » affirme-t-il sans sourciller. L’allusion à la « communauté juive, que ne cite pas Soral, est grotesque, et bien dans la lignée de sa pensée qui en a séduit plus d’un (et d’une), on le sait ici-même. La polémique qui lui est faite est dérisoire » en dit également Marine LePen qui lui réitère son « soutien » : il n’y a pas, à voir ce qui se reconnaissent dans ces propos, on a une idée très précise du banc politique qu’occupe Zemmour.

La rhétorique oiseuse de Levy est prononcée d’emblée : « Ils dénoncent au nom de la morale, excommunient au nom de la tolérance et prétendent interdire au nom de la liberté. » Ce discours est bien connu et bien rodé : c’est exactement celui des… négationnistes, qui, pour permettre à un Zündel ou un Faurisson de s’exprimer, en viennent invariablement à citer le premier amendement US. Celui qui autorise le droit de tout dire, et de se balader en ville avec un brassard avec une croix gammée, au sein de la sacro sainte liberté d’expression ! Et voilà le monde de Levy qui s’effondre : elle, si prompte à enfourcher les sirènes anti-Faurisson, là voilà qui utilise les mêmes ficelles que lui pour défendre son petit camarade de promotion médiatique ! A l’extrême droite, on a toujours les mêmes réflexes à vrai dire : pour eux, tout ce qui est à gauche est… communiste. Zemmour est à ce stade bloqué de réflexion, et Levy également. Et dans leur langage, ça transparaît vite : « En général, pour nos maccarthystes de la gauche indignée qui passent leur temps à traquer le dérapage raciste, homophobe ou idéologique, un clou chasse l’autre. »…

Ils utilisent toujours un vocabulaire qui est extrêmement typé. Ici, cette fois encore, celui de la guerre froide dont ils n’ont toujours pas réussi à s’extirper. C’est quand même drôle de voir une Levy chantre habituelle de la nouveauté (et de la libération de la femme entre autre) utiliser des mots datant de l’ère Kroutchev. C’est particulièrement significatif, chez elle et ses petits « camarades », d’un blocage récurrent sur ce qu’est la gauche et les idées à laquelle elle tient. Levy, comme Zemmour, n’ont toujours pas dépassé le stade du couteau entre les dents. Leur pensée peine à survivre au XXe siècle, ils vivent le martyr au XXIe, ses pauvres chéris. Ils n’ont pas supporté l’accès des peuples à la démocratie !

Mais chez elle, ça va encore plus loin avec ce genre de propos : à force de vouloir défendre à tout prix son collègue, voilà notre Levy déchaînée, qui se lance dans une apologie assez inattendue à vrai dire de …. la peine de mort :« Hortefeux, Besson, Frêche et même Robert Ménard qui a commis les crimes d’avouer qu’il préfèrerait que sa fille soit hétérosexuelle et de dire qu’il ne se battrait pas pour éviter la peine capitale à Dutroux : la liste des infréquentables s’allonge chaque jour ». Faut-il rappeler à cette furie que ce qui caractérise un pays civilisé c’est l’absence de peine de mort, ou rappeler le long combat mené par Robert Badinter pour que la France accède enfin à un degré de civilisation que la veulerie humaine lui refusait jusqu’alors ? Un Badinter, qui a réussi à démontrer que les thèses de Faurisson étaient celles d’un faussaire de l’histoire, et que non, on ne peut pas tout dire, à savoir chez lui tout nier, à moins d’aller à l’encontre de l’histoire. Pour éviter, par exemple, le « poison » Dieudonné.

Ce problème de vocabulaire chez Levy est patent. Quand ce n’est pas le mot « antisémite » qui sort de sa bouche dès qu’elle a vidé son tiroir à arguments, comme chez d’autres ici, ce qui arrive vite, à vrai dire, ce sont d’autres vocables, dont l’inévitable « doxa« . Ça, on y a droit une fois sur deux, avec la tout aussi inévitable « pensée unique » dont se gargarise un LePen : « Par-dessus le marché quand il ne la ramène pas avec le réel rien que pour nous gâcher la vie, l’ami Zemmour a sur la plupart des sujets des opinions différentes de celles des gardiens de la doxa – et même parfois des miennes : sur l’IVG, il pousse le bouchon un peu loin à mon goût de femme libérée. » Toute l’hypocrisie d’une Levy en une seule phrase. Son soutien à Zemmour s’arrêterait à celui de la position de Zemmour à propos de l’avortement. Un Zemmour qui se ridiculise à la radio en lisant péniblement (et fort mal) une dénonciation des « slogans des années 70″. Simone Veil, récemment devenue immortelle, appréciera : la voilà elle aussi devenue jeteuse de pavé de 1968. Dans l’univers Zemmourien, il n’y a pas de nuances : pas de couleurs et pas même de niveaux de gris : il n’y a que du noir, ou que du blanc. On comprend beaucoup mieux ses saillies sur les noirs et les arabes, soudainement. Pour lui, la loi Veil est en effet une « fureur égalitariste ». Il a effectivement un problème de vocabulaire, ce Zemmour. Comme son admiratrice et sa « doxa« . Et lui de nous ressortir l’inévitable « nous avons tous été des fœtus » Pro-Life que ne renierait pas un Xavier Dor, l’illuminé de service. Celui qui parle « d’abolir la loi » Veil. Non, Zemmour nage bien dans les eaux putrides d’une pensée d’extrême droite, et ceux qui, commme aujourd’hui Elisabeth Levy viennent lui apporter leur soutien, la cautionnent. Quand on parle de « fureur égalitaire« , on songe en effet à un fuhrer dictatorial et non à autre chose. Zemmour n’a toujours pas digéré Mai 68 et ça se lit sur chacun de ses écrits. C’est bien un réactionnaire dans toute sa splendeur, « l’ami Zemmour » d’Elisabeth Levy.

Et Elisabeth Levy de conclure avec un slogan digne de ceux qui réclamaient récemment encore la libération de Ernst Zündel, néo-nazi partisan de l’holocauste : « Ne nous y trompons pas. Avec sa liberté, c’est la nôtre qui est menacée. » A trop vouloir défendre la liberté de prôner des thèses douteuses, Levy cautionne les pires idées, et vient défendre Zemmour avec les mêmes arguments qui permettent à ceux qui nient la Shoah d’exister : s’en rend-t-elle compte ? Je ne le pense pas. La bêtise est bien la chose qu’elle partage le mieux avec Zemmour.

Source: Centpapiers (Canada)

Je suis noir mais, je n’aime pas les noirs.

Ah, ça fait penser à une histoire de manioc, non ? Je n’arrive toujours pas à croire cette démonstration de détestation de soi. C’est unique et inique. Comment Tyra Banks a pu accepter interviewer ce loser qui veut devenir…..blanc ?

Ce mec déteste ses parents, les noirs en général et lui-même et le dit, en plus, devant une bombe atomique….noire comme Tyra Banks.

C’est vrai que, en regardant la vidéo, être blanc, c’est moins pénible que d’être noir, en Occident. Ce mec rêve d’entrer partout, de causer dans la rue sans que les passants aient peur de lui, puisque les médias présentent toujours l’homme noir comme un être potentiellement violent.

C’est triste.

Entretien choc de BJL sur Télésud !

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Cachemire Jacky, auteur de « A mouf dé on se calme » était hier sur Télésud. Attention, l’homme n’a pas la langue dans sa poche.

CLAUDY SIAR SE CONVERTIT AU…..SIONISME.

L’Express maîtrise la méthode infaillible pour être en tête de gondole dans les moteurs de recherche francophone. Il faut parler de Dieudonné. Ainsi, dans une interview qui n’a rien à voir avec l’humoriste, le magazine titre : « Dieudonné a semé trop de troubles ». Or, il s’agit d’un entretien concernant…les Etats-Généraux de l’Outre-mer. Où est le rapport ? Et pourtant, dans cet extrait, Claudy comme un bleu se laisse aller. Il ne sait pas que Deudonné n’a jamais traité la Shoah de pornographie mémorielle et qu’il n’a jamais adhéré au FN. Les sionistes ont trouvé un nouveau converti.Pauvre mec !  PARALLAX

 

Claudy Siar

Claudy Siar

 Journaliste à RFI, rapporteur des états généraux de l’outre-mer, Claudy Siar était un ami de l’humoriste. Et puis, il s’est « senti trahi ». Il défend sa vision de la diversité.

 

 

 

 Chantre de la diversité, Claudy Siar a longtemps cru Dieudonné sincère. Seul Français noir à posséder une radio commerciale (Tropiques FM), l’animateur de RFI revient, pour L’Express, sur ses erreurs passées… Et brise les tabous.

Vous avez été un ami et un soutien actif de Dieudonné. Puis vos chemins se sont séparés. Quel a été le point de rupture?

 Comme beaucoup de gens, j’ai soutenu Dieudonné devant l’Olympia le 20 février 2004, car je trouvais inacceptable qu’un sketch lui vaille l’annulation de son spectacle. Il reste pour moi l’un des comédiens les plus doués de sa génération. A l’époque, la haine et la bêtise se déchaînaient de part et d’autre, on inventait une guerre entre Noirs et Juifs. Mais en 2005, à Alger, Dieudonné a assimilé la Shoah à de la « pornographie mémorielle ». Puis il s’est rallié au Front national. Je me suis senti trahi.

 Que pensez-vous de la liste antisioniste présentée par l’humoriste aux européennes?

Quelles que soient ses convictions personnelles, Dieudonné a semé trop de doutes: il n’est plus légitime à aborder ce sujet politique. Mais, en menaçant d’interdire sa candidature, le gouvernement a commis une erreur: il lui a surtout fait un coup de pub.

Reste de l’interview.

Voici la chanson pro-Dieudonné qui dit la vérité à fond, sans fioriture. Eh Claudy, portez des oeillères, demeurez autiste, vous ne restez qu’une balance, au sens propre comme au figuré. Suivez mon regard.

PARALLAX.

DIEUDONNE ANTISEMITE ET NOIR ? NON MERCI !

Réflexion simple, constat évident, sans passion ni violence. Vous croyez encore à cet antisémitisme galvaudé ? De la gamine qui par reflexe à Pantin fait que toute la République se lève ? De la mythomane du RER, du Rabbin qui s’automutile ? Du gamin, petit voyou condamné par la justice qui se fait « allumer » par d’autres parce que plus faible dans le 19e ? Non, il n’y a plus de crédibilité à cet antisémitisme-là. Plus vraiment.

Je suis d’autant plus deçu de constater que finalement, les contorsions qu’on voit apparaître désormais pour désigner les antisémites préfabriqués, disons-le, devient franchement ridicule. Les juges s’y mettent, sous une pression insupportable.

Les extrémistes juifs sont entrain de tuer un noble combat: antisémitisme par ignorance, antisémitisme par amalgame, antisémitisme par….Pouf ! Peut-on le dire d’un autre racisme ? Lorsque des islamophobes disent à la télévision nationale des insanités, non seulement ils en ont le droit, mais en plus, ont leur donne même des tribunes comme ce fut le cas de Redekker. Or, peut-on accepter une tribune contre le judaïsme ? Non. Pourquoi ?

La liberté d’expression ne serait-elle que reservée à une caste ? Pourquoi ne peut-on pas critiquer librement toutes les religions ? Eh bien, la confusion entre Juif (majuscule) et juif (minuscule) fait que, les pompiers pyromanes de l’antisémitisme sautent sur tout ce qui bougent pour tenter de museler toute critique.

Alors Dieudonné antisémite ? Parce qu’il dit « juif » pour parler du judaïsme et voir après comment on lui saute dessus me fait bien rire. Lorsqu’il parodie dans un sketch un extrémiste comme il y en a des tonnes en Israël, dans les territoires occupés, là ça serait un délit ? Soyons serieux. Au nom de quels principes d’égalités ? Au nom de quelle loi plus forte que toute réflexion ?

Criez sur tous les toits, chantez, pleurez, Dieudonné n’est pas noir. S’il va au FN, c’est bien son côté blanc qu’il met en exergue et c’est son choix comme celui des millions de Français… S’il rencontre des noirs, c’est bien son côté noir, sans vilain jeu de mots.

Et si on se calmait un peu. Ne soyez pas scandalisés. Ils ont voulu insister sur le fait que Dieudonné était noir parce que, eux, ce sont des racistes antinoir. Leur but étaient de dire que les noirs sont contre les juifs. Confère Anne-Sophie Mercier. Balivernes. Non, Dieudonné appartient à la France blanche tout comme à la France noire. En somme, à toute la France.

Alors, jouer sur Dieudonné pour bloquer les revendications noires parce que ce dernier serait noir, non messieurs. Dieudonné a plus de sang blanc-Français-Breton-, que tous ces aboyeurs racistes qui nous pompent l’air à longueur de journée. Alors Dieudonné antisémite et noir ? Non, merci !

PARALLAX.